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Première résonnance magnétique 2012.

Lundi 6 février 2012, j’ai rendez-vous pour ma première résonnance magnétique de l’année. Comme je suis allergique au produit de contraste, je dois me présenter une heure à l’avance pour me faire injecter du Bénadryl ainsi qu’un anti-inflammatoire du solu-cortef. Ce qui est pratique avec cette préparation, c’est que ça me rend somnolente, ce qui fait que je ne panique pas dans le scan. Eh oui! je souffre de claustrophobie et même encore après quoi, environ plus d’une trentaine de résonnances magnétiques, j’ai encore cette phobie et l’impression qu’on clou mon cercueil. Alors avec cette préparation, cela calme mes angoisses et anéantit toutes mes peurs. Faut bien qu’il y ait un avantage quelque part, Non!. Toujours est-il, qu’accompagnée de mon amie nous sommes donc à l’hôpital vers 11hr30am, le rendez-vous est a 12hr30pm et si on est chanceuse on sera sortie pour 2 heures tout au plus. Mais la chance n’était pas là, un des deux scan a brisé le matin même, ce qui a occasionné un retard de 3 heures. Ce qui fait qu’on était de retour à la maison vers 16hrs. Soirée peinarde, une chance que les téléromans sont de retour, ça m’évade un peu l’esprit, trop fatiguée pour prendre un livre ou bien d’aller sur internet.

 

Je me suis donc occupé l’esprit de mille et une manière en attendant mon rendez-vous de jeudi dernier où je rencontrais mon oncologue et son assistante. Salutations d’usage et brin de jasette où elle m’informe qu’on voit toujours ce rehaussement dans mon cerveau. Jusqu'à présent ce n’était pas vraiment clair pour moi et comme je suis visuelle je lui ai demandé de consulter le film de mon cerveau. C’est alors que j’ai compris ce qu’elle voulait dire, lorsqu’on nous injecte le produit de contraste s’il y a tumeur ou métastase, notre cerveau s’éclaire, oui, oui, ç’a produit un genre de tache blanche sur tout ce gris.  En général, une tumeur se définit par des contours rugueux un peu comme si vous étiez dans les montagnes russes. Bon j’exagère, mais pas vraiment. Dans mon cas, ce que l’on voit mesure environ 2cm et semble lisse, on convient donc qu’elle en discutera avec mon neurochirurgien et qu’a moins du contraire on ne touche pas a cela, on fera une résonnance en avril prochain. Suis-je réellement plus rassurée, je ne sais pas, mais il faut bien que je fasse confiance si non aux médecins tout au moins à la vie.

 

Et puis je dois dire, quelque chose a changé en moi, est-ce parce que je fais un lâcher-prise ou tout au moins j’y mets tous les efforts pour l’atteindre, mais je me sens prête psychologiquement.  Comprenons-nous bien, je n’ouvre pas les bras en criant rechute je t’attends, non!  Mais si jamais cela devait se produire, je suis d’attaque a y faire face, j’ai eu le temps ces derniers mois de faire le plein d’énergie, alors si elle pointe son nez, je suis prête a remonter sur le ring.

 

Goff Hill Ltd. annonce le remède pour le cancer et les maladies virales

Voici un article pris sur le site de Scoop-Santé.  Enfin un Espoir.

 

 

WORTHING, Barbade, January 5, 2012 /PRNewswire/ --



Goff Hill Ltd., une société de recherche et de mise au point dans le secteur pharmaceutique, annonce le nouveau médicament anticancéreux révolutionnaire qui provoque une désintégration complète des cellules cancéreuses avec un traitement unique de cinq (5) jours. L'agent anticancéreux de Goff Hill Ltd. élimine la molécule de contrôle pour le développement de toutes les cellules cancéreuses, avec pour résultat la désintégration de la cellule cancéreuse. Il ne reste aucun tissu cicatriciel. Cliniquement prouvé, il s'agit d'un remède contre les tumeurs cancéreuses [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research] primaires du cerveau [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research], du sein, des poumons [http://www.goffhillltd.com/] et du côlon [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research]. Le médicament vise uniquement les cellules cancéreuses et n'a aucun effet secondaire sur les cellules normales. Il ne présente aucune toxicité. Aucune crise d'épilepsie n'est à déplorer chez les patients traités pour un cancer du cerveau. Aucune cicatrice résiduelle n'a été mise en évidence après que les cellules tumorales désintégrées aient été nettoyées par les cellules Janitor (mégacaryocytes).

Il s'agit là de nouvelle science médicale. Notre médicament contrôle le déclenchement du développement des cellules cancéreuses. Le médicament anticancéreux de Goff Hill Limited, dans le cadre d'un traitement unique de cinq (5) jours, produit une désintégration complète de la tumeur. Notre médicament anticancéreux est un remède pour les tumeurs primaires du cerveau, du sein, du côlon et des poumons.

L'étiologie de la panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE) et de la sclérose en plaques (SEP) est le virus de la rougeole [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-researchLe médicament antiviral de Goff Hill Limited est un médicament efficace, cliniquement prouvé et scientifique factuel pour la SSPE et la SEP. Le traitement induit une meilleure fonction neurologique motrice, sensorielle et visuelle. Il n'y a pas de récidive après l'arrêt du médicament.

Nos deux médicaments sont brevetés.

Il s'agit de science nouvelle factuelle, scientifique et prouvée cliniquement.

Regardez cela du " point de vue des coûts " dans le secteur des soins de santé. Cela représente une réduction minimum de 25 % du coût total des soins médicaux.

Il y a de l'espoir. Il existe un remède !

http://www.GoffHillLtd.com%20

Goff Hill Limited est à l'avant-garde des investigations associées aux vastes quantités de données accumulées sur les structures moléculaires et l'utilisation créative des informations concernant les molécules chimiques et les macromolécules biologiques. La direction scientifique stratégique se concentre sur la conception de nouveaux agents pharmacologiques candidats pour un large éventail de troubles dont les cancers cérébraux primaires, la sclérose en plaques, diverses infections virales ainsi que d'autres maladies neurologiques.

Expert(s) en la matière disponible(s) : Pour davantage d'informations sur l'expert ou les experts mentionné(s), cliquez sur le lien approprié. Dr William G. Tucker http://www.profnetconnect.com/dr.williamtucker

Et le sexe dans tout ça!

Un des sujets qui me semble important de parler est évidemment, la sexualité. Je me souviens la première fois, je n’avais osé en parler avec mon oncologue, était-ce parce qu’il était un homme que cela me gênait ou bien encore, qu’il me semblait évident que je n’aurais pas de vie sexuelle. Toujours est-il que lors de ma rechute 9 ans plus tard, j’en ai discuté avec mon oncologue qui cette fois-ci était une femme. Je me sentais plus à l’aise de lui poser des questions d’ordre plus intime. Ce qui est important de savoir, c’est que l’on peut continuer d’avoir une vie sexuelle active, cependant il faut s’attendre à ce que cette maladie modifie nos habitudes sexuelles, notre désir et notre perception de nous-mêmes.

 

Il va sans dire que la communication entre les partenaires est primordiale, car vous pourriez découvrir que vos positions sexuelles deviennent inconfortables et même douloureuses ou encore n’avoir aucune envie de contact physique, quel qu’il soit. Mais n’ayez crainte, ce n’est que temporaire dans la plupart des cas. Et puis, il ne faut pas oublier que même si aucune activité sexuelle n’est possible, il reste l’intimité et la chaleur physique qui demeurent importantes. On ne peut pas savoir réellement comment le cancer et les traitements modifieront notre vie sexuelle, si ce n’est que cela aura des répercussions sur notre production d’hormone, ou encore sur notre capacité à donner ou recevoir du plaisir sexuel, notre perception de nous-mêmes (image corporelle), nos émotions telles que la peur, la tristesse, la colère sont reliées.  De là, l’importance d’une bonne communication entre les partenaires.

 

Pendant et après les traitements, on se sent épuisées et nous n’avons pas d’énergie. Si vous avez déjà commencé vos traitements, vous avez déjà vécu cette fatigue qui est très différente d’une fatigue résultante d’activités physiques. Il donc important de prévoir des moments de repos durant la journée et pourquoi pas des poses d’intimité avec votre partenaire. Rassurez-vous, le fait d’avoir une vie sexuelle lorsqu’on a le cancer ou que l’on suit un traitement n’aggrave pas ou ne propage pas le cancer. Votre partenaire ne peut pas attraper le cancer. Il se peut cependant que vous viviez une perte de désir, c’est normal et fréquent. La fatigue, vos préoccupations concernant votre santé et même un dérèglement de vos hormones peuvent modifier votre désir sexuel. Je me répète encore, ne vous inquiétez pas, habituellement le désir sexuel revient quelque temps après la fin du traitement.

 

Dans l’article précédent, je vous ai parlé de comment se sentir belle et je vous confiais que cela commençait par nos cheveux. Je n’ai pas parlé de notre changement d’apparence, mais c’est une réalité. L’opération, les traitements et les médicaments vous transformeront physiquement. Il y aura naturellement votre cicatrice sur la tête, mais il pourrait y avoir aussi une perte de poids ou un gain de poids et bien évidemment la chute de cheveux. Toutes ces transformations feront en sorte que vous vous sentirez moins attirantes. Ici, vous comprendrez que je parle en tant que femme, mais j’imagine aisément que les hommes peuvent ressentir la même émotion. S’habituer à sa nouvelle apparence et retrouver confiance en soi peut prendre un certain temps, de là l’importance d’une bonne communication entre partenaires.

 

Je vous ai parlé précédemment des répercussions des traitements sur notre production d’hormones. En effet, les traitements de chimiothérapies peuvent empêcher la production d’oestrogènes de façon temporaire ou permanente. Vous verrez donc les symptômes de la ménopause apparaitre à savoir les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, sans compter la possibilité d’ulcères ou d’infections. Tous ces symptômes rendent parfois les relations sexuelles douloureuses, parlez-en avec votre médecin il pourra vous suggérer des lubrifiants à base d’eau ou vous recommander des hydratants vaginaux.

 

Je n’ai pas inclus dans cet article les effets sur notre sexualité lorsqu’on l’on est en traitement de radiothérapie, puisque je n'ai pas reçu ce traitement. A priori, j’aurais tendance à dire que cela s’applique aussi, ne vous gênez donc pas pour parler avec votre oncologue ou l’équipe qui s’occupera de vous. Ils sauront vous comprendre et vous guider.

Se sentir belle malgré tout!

Je ne sais pas pour les hommes, mais pour nous les femmes se sentir belle est primordiale et cela commence bien souvent par les cheveux. Certaines choisiront de se faire raser seulement la partie de la tête qui sera opérée, d'autres par contre un rasage complet . En ce qui me concerne, j’ai choisi le rasage complet, je ne voulais pas me réveiller un matin et découvrir des cheveux sur mon oreiller et encore moins me regarder avec la moitié de la tête avec des cheveux et l’autre nue arborant une cicatrice. Je dois aussi avouer que je portais déjà les cheveux courts depuis plusieurs années, alors ce ne fut pas réellement un choc de me voir la tête complètement nue, par contre je comprends celles ayant une chevelure plus longue de vouloir garder cette dernière. Sans compter qu’avec un peu d’adresse, je suppose qu’il ait plus facile de cacher la cicatrice. Il va sans dire comme ma chimiothérapie a débuté un mois après l’opération, mes cheveux avaient déjà commencé à repousser.

 

Cependant si vous conservez vos cheveux, vous pouvez vous attendre à commencer à en perdre 2 à 3 semaines après le début de votre chimiothérapie. Voici donc quelques recommandations qui m’ont été faites par mon oncologue lors des traitements de chimiothérapie.

 

  • Éviter la coloration des cheveux.
  • Éviter les permanentes.
  • Évite les séchoirs à cheveux, fer à friser ou plat.
  • Utiliser une brosse souple pour les cheveux
  • Utiliser un shampoing doux protéiné et un revitalisant pour démêler les cheveux.
  • Pour celles qui auront conservé leurs chevelures, raccourcissez-les et s’ils sont épais amincissez-les.

 

La chute de cheveux causée par la chimiothérapie est habituellement temporaire et ceux-ci recommenceront à pousser environ 1 mois plus tard. Il est possible qu’il soit plus épais ou plus frisé. En ce qui me concerne comme j’avais toujours eu une coloration, je les ai vus pousser majoritairement tout blanc. À la fin des traitements, j’ai dû attendre 6 mois avant de me refaire une coloration.

 

 

Lors de ma première chimiothérapie en 2000 j’ai suivi une séance d’information avec le programme Belle et bien dans sa peau. Cela m’a permis d’obtenir de l’aide pour des parures de tête, tels que foulards, chapeaux, turbans, prothèse capillaire ainsi que conseils de maquillage. Personnellement, j’ai opté pour les turbans, cependant si vous envisagez de porter une prothèse capillaire, je vous suggère de la choisir avant la chute de vos cheveux, il sera plus facile de respecter la couleur et la texture de vos cheveux. Certaines assurances défraient une partie des coûts, parlez-en à votre médecin qui vous fera une prescription.

 

 

Naturellement, la chimiothérapie provoque des modifications temporaires au niveau de la peau, dont la sécheresse, une modification de la couleur (taches brunes), une sensibilisation accrue au soleil et parfois de l’acné. Vous pouvez appliquer quotidiennement une crème hydratante pour peau sèche, mais non parfumée. Buvez 2 à 3 litres d’eau par jour. Pour les lèvres sèches, utilisez un lubrifiant à base d’eau ou de la vaseline. Si vous vous maquillez, utilisé des produits hypo-allergènes, car certains produits peuvent produire une réaction lors de vos traitements de chimiothérapie. N’oubliez pas, dans le doute abstenez-vous et parlez-en avec votre médecin, il pourra vous conseiller.

La radiothérapie si bénéfique que ça?

Article découvert sur le site de l'Université de Sherbrooke - Département de chirurgie/ Service neurochirurgie:

 

Pour les gliomes de bas grade : les récentes études n’ont pas montrés de bénéfices à la radiothérapie précoce pour les gliomes de bas grade. Au contraire, une diminution des fonctions cognitives a été rapportée. Les médecins sont maintenant plus alertes quant aux différents effets de la radiothérapie et ont tendance à la retarder dans le temps. Certains auteurs sont d’avis qu’une diminution de la dose totale, de la fraction quotidienne et de l’étendue du champ de radiation peuvent éliminer les complications sérieuses du SNC. Cependant, même en suivant ces procédures, certaines études ont raporté des déficits neurologiques chez les patients.

 

Un suivi à long terme chez les patients irradiés pour un gliome de bas grade a montré des troubles de mémoire, une démence globale progressive, de l’apathie et des changements de personnalité. Il peut aussi se produire des problèmes dans la démarche et la coordination.

 

Donc, dans ce contexte, la radiothérapie doit être retenue, mais comme traitement final, à moins que la lésion progresse malgré son histologie de bas grade. Son rôle dans les gliomes de bas grade, même dans les excisions incomplètes, n’a jamais été prouvé, d’autant plus que ses effets négatifs sont de plus en plus documentés et apparents.

 

Pour les gliomes de haut grade : La radiothérapie est un traitement efficace pour les gliomes malins, mais les résultats sont limités par la résistance de ces tumeurs à la radiothérapie et par la faible tolérance du SNC aux radiations.

 

La radiothérapie a été prouvée comme augmentant la survie chez les patients avec gliomes anaplasiques par le Brain Tumor Study Group dans une étude randomisée en 1978. Dans cette étude, une radiation totale du cerveau a été administrée à une dose de 50 Gy à 60 Gy (à noter que cette technique a été remplacée, depuis quelques années, par une radiation partielle du cerveau, ce qui amène les mêmes bénéfices pour la survie des patients en diminuant les risques neurocognitifs lors de la survie à long terme). Traditionnellement, les déficits neuro-cognitifs chez les patients demeuraient occultes puisque la survie était moins longue qu’aujourd’hui. Cependant, avec l’amélioration dans le traitement de ces maladies (oligodendrogliome, entre autre) de plus en plus de cas de survivant à long terme ont été rapportés, et les effets neuro-cognitifis des traitements de radiothérapie chez ces patients sont devenus plus évidents.

 

Depuis qu’une étude a prouvé que les oligodendrogliomes anaplasiques répondent très bien à la chimiothérapie, une nouvelle vague d’intérêt est née pour la différenciation de ces lésions des autres gliomes malins, puisqu’une survie plus grande peut être atteinte chez les patients avec ce type de lésions. De plus, certains rares cas de glioblastomes multiformes avec des taux impressionnant de survie ont été reportés dans la littérature.

 

La radiothérapie est considérée comme un standard dans le traitement des tumeurs cérébrales primaires malignes. Cependant, ses bénéfices pour les oligodendrogliomes anaplasiques et pour les tumeurs mixtes n’ont jamais été prouvés. Alors, même pour les tumeurs cérébrales primaires malignes, la radiothérapie demeure controversée.

 

Pour les maladies métastatiques du SNC : Chez les patients qui ne peuvent être opérés, une combinaisons de stéroïdes et de radiation aide à contrôler les symptômes. Après une chirurgie, une radiation de tout le cerveau est habituellement administrée, spécialement pour les cancers des poumons, car des micro-métastases peuvent peupler le tissu cérébral, invisible aux limites de détection des modalités actuelles. L’utilisation de la manipulation de la barrière hémato-encéphalique pour augmenter la distribution de la chimiothérapie (voir plus bas) peut être une façon d’éviter la radiation chez certains patients. Cette technique est encore sous investigation mais démontre, à ce jour, des résultats convaincants.

Visualisation et guérison?

En 1970, un cancérologue américain du nom de Carl Simonton a conçu et popularisé l'usage de la visualisation mentale à des fins thérapeutiques. Il observa que les guérisons pour un même diagnostic étaient différentes suivant les sujets et s'est intéressé à l'influence de l'esprit dans le processus de guérison. Il remarqua notamment que les malades qui guérissaientétaient tous des battants persuader qu'ils pouvaient guérir et se voyaient le faire. Convaincu de la nécessité d'apprendre aux patients à devenir des battants, le Dr Simonton intégra donc un entraînement en ce sens à son programme médical de soins.

 

Cet entraînement comprend plusieurs éléments, dont des exercices de visualisation au cours desquels les patients se représentent le traitement médical sous forme de petites entités (on leur suggéra d'utiliser des Pac-Man, popularisés à l'époque dans les premiers jeux vidéo) en train de dévorer leurs cellules cancéreuses. La méthode Simonton a toujours été conçue comme un complément au traitement médical classique et est encore pratiquée de cette manière.

 

En ce qui me concerne durant les huit premières années chaque soir j’ai utilisé cette méthode.Étendue sur mon lit, je visualisais mon Pac-Man faisant le ménage et dévorant les cellules cancéreuses de mon cerveau.J’ai repris dernièrement cette visualisation et maintenant j’applique cette méthode à tout mon corps.Quoiqu’en disent les scientifiques, que cela fonctionne ou pas, il y a une chose sûre et certaine, c’est que ça me fait du bien de croire que j’ai un certain pouvoir de guérison et qui sait!!!

L'après chimio 2- Réflexion

Septembre 2011, j'ai rendez-vous avec mon oncologue pour les résultats de la résonnance. Je suis assise et j'attends mon tour tout en me remémorant l'été qui vient de passer. Je n'ai pas été vraiment de bonne compagnie durant les dernières semaines. Plus dans ma bulle à réfléchir et à faire des choix pas si évidents. Peut-être est-ce un concours de circonstances ou tout simplement mes 51 ans, mais je suis passée par une réflexion profonde.Une question c'est imposée, pourquoi n'arrivais-je pas à remonter la pente. Bon, j'avais des problèmes de santé, mais qui n'en a pas. Pourquoi depuis des mois, les maux de tête étaient si intenses et si présents dans ma vie, qu'est-ce que mon corps voulait me faire part comme message.

 

Je n'ai jamais cru que les émotions pouvaient être responsables du cancer, ce serait nous rendre coupables de mal gérer ces dernières, mais surtout nous rendre responsables d’avoir cette maladie. Cependant, je pense lorsque l'on a passé par un cancer, nous sommes plus à l'écoute des vibrations qui sont en nous. Il a donc fallu que je m'arrête et que j'écoute et c'est ce que j'ai fait. Il a fallu que je prenne des décisions et que je mette fin à des relations qui ne convenaient plus à la femme que je suis.Ce n'est ni facile ni difficile à faire, il s'agit seulement d'être sûre en son for intérieur que c'est la meilleure chose à faire pour nous-mêmes et d'en assumer les conséquences. Notre entourage ne comprends pas toujours ce qui nous arrive, ce que nous devenons et ont de la difficulté à suivre notre cheminement.

 

Est-ce que le cancer nous change? OUI et NON! Simplement, il nous amène à nous respecter dans ce que nous sommes vraiment. Il nous apprend à reconnaitre ce qui est important pour nous. En vérité, je pense que d'une certaine façon, il nous libère de nos peurs. Au fur et à mesure que j'avance, j'ai l'impression de me délester de certains poids et faire plus de place à une paix intérieure. Savoir qui je suis, ce que je veux, mais surtout être en accord avec moi. 

 

Les médicaments ainsi que ces changements ont eu pour conséquences d'enrayer les maux de tête et constater une diminution de ce que l'on voyait sur la résonnance, à un tel point que mon prochain rendez-vous est fixé pour février 2012.

L'après chimio 2 -Dommages collatéraux-5

Fin mars 2011, cela fait plus de 3 semaines que je me lève et me couche avec des maux de tête. J'ai pas le choix, mon médecin de famille a tenté de me soulager avec des médicaments, sans résultats, il faut se rendre à l'évidence et appeler mon oncologue. Je pense vous l'avoir dit, mais je suis chanceuse d'être tombée sur un médecin comme elle. J'ai eu un rendez-vous le lendemain, me voilà donc devant son bureau à attendre mon tour. J'ai la tête qui va m'exploser, les gens circulent et parlent autour de moi. Je voudrais me cacher dans un coin et ne plus rien voir et entendre, mais c'est impossible. Enfin, c'est mon tour!

  

Je lui explique ce qui arrive, ce que mon médecin de famille a tenté de faire. Je dois dire que je suis inquiète, mis à part la première fois en mars 2000, je n’ai jamais eu autant mal à la tête. On est vendredi après-midi et elle veut me garder à l'hôpital le temps de faire une résonnance. Qui veut passer un week-end à l'hôpital sur un lit dans le corridor des urgences. Certainement pas moi! J'aime mieux retourner chez moi dans mon lit et dans un environnement silencieux. Après discussion avec mon neurochirurgien, on décide de me faire un scan pour voir où en est mon petit cerveau! Aujourd'hui j'en ris, mais pas à ce moment-là. Je sais bien que ce n'est pas normal ces maux de tête et comme j'ai déjà eu une rechute, je me dis, là ça y est on repart pour un autre combat et je ne me sens vraiment pas d'attaque pour un troisième round. Heureusement le scan ne semble pas démontrer de tumeur, alors je peux repartir à la maison avec une prescription de décadron et la promesse que si les maux de tête augmentent de revenir à l'hôpital.

   

Le mardi suivant, je passais ma résonnance et les résultats ne furent pas concluants. Pas de tumeur, mais il y a quelque chose, on ne sait pas quoi au juste. Rassurant! Très, très rassurant! J'ai toujours mal à la tête malgré le décadron et on vient me dire qu'on ne sait pas au juste ce qu'il y a. Un artefact peut-être! C'est à dire une altération dans la structure biologique de mon cerveau sous l'effet de réactifs. Bon en clair mon cerveau fait des siennes avec le produit de contraste. Mais encore là par certains, alors on refait une résonnance dans un mois qui ne sera pas plus concluante et j'ai toujours les maux de tête. On décide donc de me faire voir une neurologue et de refaire une autre résonnance en juin. ,Entre temps, je rencontre ma neurologue avec les photos de mon petit cerveau. On discute de mon historique médical et elle me propose d'augmenter mes antidépresseurs (amytriptyline) et me prescrit du Migranal un vaporisateur nasal utilisé pour les personnes qui font des migraines. Rien à perdre à essayer et si par miracle cela réussissait.! On a tenté et cela a marché. À vrai dire pas instantanément, mais quand même, après plusieurs semaines les maux de tête ont disparu. Aujourd'hui après six mois ça va bien. On ne se sait toujours pas ce que j'ai, mais il semble que ce qu'il voyait a commencé à diminuer.

Cadeau de la vie!

Janvier 2011, les rénovations se sont terminées juste quelques jours avant les fêtes, je suis contente du résultat, cela me ressemble! Depuis quelques années, j'avais pris l'habitude de recevoir pour les fêtes ou bien de réunir quelques amis(es) pour un repas dans un restaurant chic. Malheureusement, cette année on a fêté cela en famille, mon frère et moi. Pas trop le goût de festoyer mon frère, je le comprends, il vient de se séparer de sa copine et ce n’est pas facile de passer cette période de réjouissance avec le coeur en mille morceaux. Toujours est-il qu'on a réussi à se faire quand même une bonne bouffe, on a loué des films et on s'est reposé, moi par la fatigue des derniers mois et lui par les nuits d'insomnies des dernières semaines.
 
 
Depuis plusieurs jours, mon amie d'enfance, ça fait pas loin de 42 ans que l'on se connait, me parle d'un chien hébergé à l'écurie où elle a ses chevaux. Je sais bien où elle veut en venir, depuis des mois que je lui dis que j'ai encore trop de peine de la perte de mon vieux Shadow, mort en juin 2009, et que si je reprends un chien, il faudrait qu'il soit tout éduqué, avec un tempérament calme, qui ne jappe pas et qui est disons pépère. Je sais bien que là, je demande la perle rare et que les chances de trouver un tel chien sont minimes. Mais elle aussi me connaît bien et chaque fois que l'on se parle, elle glisse un mot sur ce chien. Un jour où je lui rendais visite, elle m'invita à l'écurie prétextant la leçon d'équitation de mon filleul. Je la vois venir et je me dis, toi ma grande tu ne m'auras pas, je ne repars pas avec le chien! Avez-vous déjà eu un coup de foudre? Je parle d'un vrai coup de foudre pour un animal! Pas un: Oh, yé beau, yé beau, j'le veux! Mais plutôt, mon dieu, c'est lui, c'est mon chien!
 
 
Ce n'est que quelques semaines plus tard, après l'approbation du propriétaire de l'Écurie, que j'ai pu ramener à la maison, Schoche, plus affectueusement Scott, un beau Labrador Retriever d'environ 8 ans. Ce chien reproducteur a été abandonné par ses maîtres qui l'on laisser dans un parc d'un quartier résidentiel. Une dame habitant ce quartier a remarqué la voiture partir et laisser le chien. Elle a eu la gentillesse d'héberger ce dernier, mais ayant déjà 2 mâles non castrés, elle a offert à son frère propriétaire de l'écurie de garder Scott. Cela se passait à la fin de l'été 2010. J'ai donc hérité en janvier 2011 de Scott, gros patapouf blond de plus de 70 livres. Il avait de la difficulté avec ses pattes, blessures qui ne guérissait pas depuis l'automne. J'ai donc rendu visite au vétérinaire, nous avons tenté de le guérir avec des crèmes antibiotiques, mais sans succès. Après deux`semaines, on prend donc la décision de lui extraire une phalange et d'envoyer le tout pour une biopsie.
 
 
Une semaine plus tard, le verdict tombait, Cancer des os. La vie est drôlement faite, j'ai le coeur en mille morceaux. Je n’arrive pas comprendre pourquoi cela arrive! Je suis donc repartie avec mon chien et les multiples explications du vétérinaire ainsi que des traitements potentiels. Saviez-vous que 70% du poids d'un chien est porté par ses pattes arrière. Saviez-vous qu'un chien peut marcher avec 3 pattes sans problèmes lorsque la patte manquante est celle en avant. Lorsqu'il s'agit dans arrière, le chien peut se débrouiller, mais il développera des problèmes de posture. Il y a toujours la probabilité que le chien ne puisse jamais apprendre à marcher avec seulement 3 pattes. Saviez-vous qu'il y a de la chimiothérapie et de la radiothérapie pour les animaux atteints du cancer. Moi, j'ai fait un cours accéléré dans l'heure qui a suivi le pronostic. Le vétérinaire lui a donné de 6 mois à 1 an. J'ai dû un mois plus tard, le faire opérer de nouveau et là, lui faire enlever un doigt. J'aurai dû lui en faire enlever deux, mais il aurait eu des difficultés à marcher et j'ai préféré lui donner une bonne qualité de vie pour le temps qu'il lui reste.
 
 
Aujourd'hui, cela fait neuf mois que Scott fait partie de ma vie, il y a des jours où tout va bien, il a appris à jouer et il a une amie fidèle en ma chatte Daly, qui ne cesse de lui faire des caresses ou bien de le lécher, il se laisse faire en la reniflant de temps en temps. Il y a des jours comme aujourd'hui, qui sont difficiles où il semble plus grognon. Je ne sais pas s'il a mal, mais je n'hésite pas dans ces moments-là, je lui donne du Métacam et je le gâte un peu plus. Je ne sais pas combien de temps il nous reste, mais je profite au maximum du temps qu'il nous est donné. Chaque personne qui rencontre Scott, qu'elle soit malade des chiens ou pas, tombe en amour avec lui, il a comme qui dirait , une aura spéciale. Malgré sa maladie et que je sais qu'encore une fois j'aurai énormément de peine lorsqu'il sera parti, je suis heureuse que la vie m'ai envoyé ce cadeau. Je sais que je lui aurai permis de vivre ses derniers moments aimés, choyés et dorlotés et quant à moi, il aura fait une différence dans ma vie.

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L'après chimio 2 -Dommages collatéraux-4

Automne 2010, comme mon oncologue est en congé de maternité, je rencontre son remplaçant. Pas facile de changer comme cela de médecin, ce n’est pas qu’il a été bête ou incompétent, juste que la rencontre fût froide. Je crois bien avoir attendue 2heures pour une rencontre d’environ 5 minutes tout au plus:

 
 
Oncologue : j’ai vérifié votre résonnance, pourquoi n’a-t-on pas fait de contraste dans celle-ci.
 
Moi : Parce que je suis allergique au produit de contraste (Si t’avais lu mon dossier, tu le saurais)
 
Oncologue : Ah oui! Qu’est-ce que vous faites comme allergie?
 
Moi : J’ai des démangeaisons et des difficultés à respirer.
 
Oncologue : Ok! la résonnance est correcte, pas de maux tête ou autres symptômes?
 
Moi :Non rien!
 
Oncologue :Alors prochain rendez-vous Avril 2011 avec Dr. G………
 
 
Ce fût en bref comment c’est déroulé notre rencontre. Je vous l’ai dit à peine quelques minutes, je pense bien que ce qui a été le plus long c’est quand il a eu à remplir les prescriptions pour les prises de sang et la résonnance.
 
 
À mon avis, certains médecins auraient avantage à suivre des cours de relation humaine.Je sais bien qu’il remplaçait mon oncologue et que cela lui amenait un surcroît de travail, mais quand même, un bonjour et un comment allez-vous aurait été appréciée, c’est un strict minimum, non ! Après tout, on est un être humain pas juste un dossier! Espérons qu’il est un peu plus affable avec ses propres patients.