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L'Université Ben Gourion développe une nouvelle technologie de transport de médicaments vers le système nerveux central.

BGN Technologies est l'entreprise de transfert de technologies de l'Université Ben Gourion, elle fait le pont entre le monde académique et industriel. BGN a signé un accord de licence pour son système d'administration du médicament V-Smart avec Lauren Sciences LLC, entreprise privée de biotechnologie basée à New York. Lauren Sciences va développer la technologie pour permettre de traiter un éventail de maladies qui affectent le système nerveux central, comme la maladie de Parkinson, d'Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique ainsi que les tumeurs du cerveau.

La technologie V-Smart est basée sur des nano-vésicules faites d'un matériau très stable, d'une grande capacité d'encapsulation. Elle permet de viser des cellules et tissus spécifiques, de controler le mécanisme de diffusion et de passer à travers les barrières biologiques, comme la barrière hémato-encéphalique (BHE). La technologie V-Smart vise l'endroit où le médicament doit être administré dans le cerveau, en augmentant son efficacité et en réduisant les effets secondaires.

Cette technologie développée par les chercheurs de l'Université Ben Gourion: Dr. Sarina Grinberf du département de chimie, Dr. Charles Linder du département de biotechnologie et Pr Eli Heldman, chef du département scientifique chez Lauren Science. Lauren Science va continuer à conduire des activités de recherche à L'Université Ben Gourion. "Nos test précliniques montrent que V-Smart permet d'administrer des capsules nanoscopiques de petites molécules, peptides et acides nucléiques en passant la barrière hémato-encéphalique (BHE) et sont administrées directement dans le cortex cérébral " explique le Prof Heldman. Ce projet financé par la fondation Michael J. Fox a pour but de protéger et restaurer les neurones dopaminergiques dans le cerveau qui se détériorent pendant la maladie de Parkinson. Le succès de ce projet devrait améliorer la vie des patients atteints de cette maladie.

La BHE est perméable à certaines molécules, mais un système de transport actif est nécessaire pour d'autres substances. Ce système est actuellement très recherché, est un moyen sûr et sans effet secondaire en vue d'administrer des agents chimioterapeutiques dans le cerveau des patients ayant un cancer ou d'autres maladies du cerveau.

Le V-Smart est une technologie déposée par BGN technologies et Lauren sciences, et a reçu une bourse de la fondation Michael J. Fox afin de développer la thérapie concernant la maladie de Parkinson.

 

Source: Site de BGN technology , bulletins-electronique.com

 

Cancer : les cellules souches, bouclier contre la chimiothérapie.

Des cellules souches génétiquement modifiées ont protégé trois patients atteints d’une tumeur au cerveau des effets secondaires graves d’une chimiothérapie et ont augmenté leurs chances de survie. L’un d’entre eux est toujours vivant trois ans après. Cette technique, novatrice, promet de belles perspectives si son efficacité se confirme à plus grande échelle.

 

C’est tout le paradoxe. La chimiothérapie sauve des vies en détruisant les cellules cancéreuses, mais entraîne de lourds désagréments. Ces médicaments manquent parfois de spécificité et s’attaquent aussi à des tissus sains de l’organisme. Un dilemme dramatique qui pose problème.

Prenons le cas du glioblastome, une tumeur au cerveau (la glie étant le tissu de soutien de l’encéphale). Ce cancer est très agressif et bien souvent fatal. Les traitements chimiothérapiques qu’on lui oppose ne suffisent pas, car souvent, un gène, appelé Mgmt, est surexprimé par les cellules tumorales et code pour une enzyme qui va réparer les dégâts causés par le médicament. Pour compenser, les thérapies ajoutent un composé, la benzylguanine, qui inhibe Mgmt.

 

Mais cette fois, on crée un autre problème. Les cellules de la moelle osseuse, celles qui vont se transformer en globules rouges (transport de l’oxygène dans le sang) et en globules blancs (système immunitaire), ne survivent pas au traitement à base de benzylguanine. S’ensuit inéluctablement un affaiblissement général de la santé du patient : plus grande susceptibilité aux infections et fatigue importante. Les médecins doivent alors arrêter la médication, mais la chimiothérapie n’a pas éliminé la tumeur. Face à cette impasse, les patients ont peu de chances de s’en sortir.

 

Des cellules souches génétiquement modifiées.

 

Les scientifiques cherchent donc à contourner ce problème. Et des chercheurs du Centre de recherche contre le cancer Fred Hutchinson à Seattle (États-Unis) viennent d’apporter dans Science Translational Medicine une solution convaincante : des cellules souches génétiquement modifiées en guise de bouclier.

 

Il existe une version mutée du gène Mgmt, appelée P140K. Ce variant confère aux cellules une protection contre le principe actif de la chimiothérapie et contre la benzylguanine. Les auteurs ont prélevé des cellules souches sanguines dans la moelle osseuse de trois individus diagnostiqués avec un glioblastome. À l’aide d’un virus, le génome de ces cellules a été complété par P140K. Une chimiothérapie plus tard, ces cellules génétiquement modifiées ont été réinjectées dans chacun des patients.

 

Une chimiothérapie sans effet secondaire

 

Hans-Peter Kiem, qui a supervisé le travail, se réjouit du résultat. « Nous avons découvert que les malades toléraient mieux la chimiothérapie [...] que les patients qui dans des études précédentes n’avaient pas reçu une telle transplantation. »

 

Au fur et à mesure, les cellules souches se sont transformées en globules rouges ou blancs matures, et entre 40 et 60 % d’entre eux étaient porteurs de P140K. Les cellules sanguines étaient donc protégées de la chimiothérapie, mais pas les cellules tumorales.

 

Cela ne les a malheureusement pas sauvés de leur terrible maladie. Les patients ont survécu vingt-deux mois en moyenne après la transplantation, alors que la moitié des victimes ne dépassent pas treize mois. L’un d’eux est cependant toujours vivant et se porte même bien, alors que la thérapie a eu lieu trente-quatre mois plus tôt.

 

Maintenant que le procédé a été établi pour la première fois, il reste à s’assurer de l’efficacité chez un plus grand nombre de malades, en menant une étude à large échelle. Si l’efficacité est avérée, d’autres cancers impliquant un gène Mgmt trop réactif, comme certaines tumeurs au poumon ou au côlon, pourraient se traiter selon ce principe. Et de faire des survivants du cancer des êtres humains génétiquement modifiés ! 

 

Source: Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Le glioblastome est la tumeur maligne au cerveau la plus fréquente et la plus agressive. Sans traitement, elle est mortelle en trois mois. Sur cette radiographie, on aperçoit le glioblastome, qui correspond à une tâche plus claire. © A. Christaras, Wikipédia, cc by sa 3.0

 

 

 

Cancer du cerveau : faciliter le diagnostic.

 
Des chercheurs ont mis au point un test qui pourrait faciliter le diagnostic des cancers du cerveau, en évitant le recours à la biopsie.
 

Réaliser un diagnostic précis et vérifier l’efficacité du traitement d’une tumeur cérébrale sans avoir à réaliser une biopsie : cela pourrait prochainement être possible grâce aux travaux de chercheurs américains. Le Dr Anna Krichevsky et ses collaborateurs (Boston, Etats-Unis) ont en effet mis au point un test permettant de caractériser les lésions du cerveau à l’issue d’une ponction lombaire, en recherchant la présence de certaines molécules dans le liquide céphalorachidien.

 

Comme pour tous les cancers, le diagnostic des cancers du cerveau passe pour l’instant obligatoirement par une biopsie : prélever un échantillon de tumeur et étudier les cellules qui la composent est en effet le seul moyen de savoir si une lésion est cancéreuse ou non. La biopsie permet en outre de préciser la nature de la tumeur et apportent ainsi des informations cruciales pour choisir le traitement à mettre en place.

 

Hélas, prélever un échantillon de tumeur cérébrale n’est pas un acte anodin. C’est la raison pour laquelle de nombreuses équipes de scientifiques recherchent des biomarqueurs facilement accessibles, dont le dosage pourrait se substituer à la biopsie.

 

Le Dr Anna Krichevsky et ses collaborateurs ont mis en évidence de tels biomarqueurs dans le liquide céphalorachidien. Il s’agit d’une série de petites molécules nommées microARN. Le dosage de ces petites molécules semble permettre de différencier les tumeurs cérébrales malignes des tumeurs bénignes, les tumeurs primaires des tumeurs secondaires et les glioblastomes des autres types de tumeurs cérébrales cancéreuses.

 

Ce test a été évalué avec succès chez 118 patients. Sa fiabilité devra toutefois être vérifiée chez un plus grand nombre de personnes avant qu’il puisse être utilisé plus largement.  Source: ARC

 

Etude : quand la pauvreté modifie l'ADN.

Une découverte récente vient de bouleverser les idées reçues au sujet de maladies telles que l'obésité et le diabète. Explications.

 

Des chercheurs britanniques et canadiens viennent de mettre en évidence une découverte qui révolutionne les idées reçues sur l’innée et l’acquis : les conditions de vie de l’enfance, et notamment la pauvreté, auraient des effets sur la programmation de l’ADN entrainant des maladies telles que l’obésité ou le diabète à l’âge adulte. Décryptage.

 

Le poids de l’environnement familial

 

Comme la biologie moléculaire nous l’a appris depuis ces dernières années, le fonctionnement de notre corps est régi par les produits d’un certain stock de gènes soumis à la régulation d’un ensemble de « commutateurs », lesquels selon le programme de développement, activent ou désactivent ces gènes.

 

L’étude publiée par l’ « International Journal of Epidemiology » va encore plus loin en démontrant pour la première fois un lien entre les facteurs socio-économiques du début de la vie et la biochimie de l’ADN.

 

Réunissant des chercheurs de l’Université Mc Gill à Montréal, de l’Université de la Colombie-Britannique à Vancouver et de l’Institut de santé infantile du University College de Londres, l’équipe a étudié l’ADN d’une cohorte de quarante personnes âgées entre 40 et 45 ans suivies depuis leur naissance. Il leur était de cette façon possible de connaître leur milieu d’origine et de déterminer avec précision si leurs conditions de vie étaient précaires ou favorisées.Les chercheurs se sont intéressés à une modification épigénétique telle que la methylation, processus chimique qui inactive généralement l’expression d’un gène. Par exemple, lorsqu’un gène suppresseur de tumeur est rendu silencieux par la modification de son ADN, il en résulte l’apparition d’une tumeur.

 

« C'est la première fois qu'un lien est établi entre les conditions économiques de l'enfance et la biochimie de l'ADN », a déclaré Moshe Szyf, professeur de pharmacologie à McGill. « Si nous considérons le génome comme une série de phrases, l'ADN, les lettres, est transmis par des parents. La méthylation de l'ADN se compare aux signes de ponctuation qui déterminent comment les lettres devraient être combinées pour former des phrases et des paragraphes lus différemment par les différents organes du corps, le coeur, le cerveau et ainsi de suite », a ajouté Moshe Szyf. « Nous avons appris que ces signes de ponctuation sont attentifs aux signaux qui proviennent de l'environnement, et qu'ils sont marqués par les conditions de vie pendant l'enfance. Essentiellement, ils agissent comme un mécanisme qui permet à l'ADN de s'adapter au monde qui évolue rapidement. »

 

Un ADN programmé en fonction de l’environnement

 

Pour les scientifiques, il y a un faisceau croissant d’évidences pour admettre que la machinerie enzymatique créant et pérennisant ces modèles de méthylation, est sensible aux modifications de l’environnement durant la vie intra-utérine et après la naissance. Mais, comme le précise le chercheur « L’ADN est ancien et ne s’adapte pas toujours au genre de monde dans lequel nous vivons ».

 

Il a ainsi observé qu’un enfant né dans un environnement favorisé, avec de la nourriture en abondance, développera une capacité à stocker sous forme de graisses moindre qu’un enfant qui ne connaîtra que la famine. Et sera donc exposé à des risques plus faibles de devenir obèse à l’âge adulte.

 

Inversement, les sujets de l’analyse évoluant dans un univers défavorisé verront leur ADN programmé en vue de stimuler leurs défenses immunitaires. Cette évolution ne surprend guère les chercheurs puisque traditionnellement les personnes pauvres sont davantage exposées aux maladies. « C’est comme si elles entendaient un signal de leur mère leur disant « la vie va être dure, il va y avoir beaucoup de bactéries autour de toi, prépare toi » explique Moshe Syzf.

 

Il ajoute que la pauvreté durant l’enfance, les conditions de logement et le travail des parents ont beaucoup plus d’impact sur l’ADN que la situation socio-économique à l’âge adulte ou que d’autres facteurs externes (si la mère a fumé pendant la grossesse par exemple).

 

D’autres problèmes de santé, comme les maladies auto-immunes, pourraient être fréquentes chez les personnes pauvres car elles vivent différemment des personnes défavorisées d’autrefois, suggère Moshe Syzf. Elles évoluent notamment dans des environnements beaucoup plus propres. « Pour résumer, vous avez un système immunitaire programmé pour lutter contre quelque chose qui est anticipé mais qui n’arrive jamais. Et le système immunitaire se retourne contre lui-même » explique le chercheur.

 

L’étude a révélé que les maladies liées à la pauvreté subie durant la petite enfance sont essentiellement les affections coronariennes, le diabète de type 2 et les troubles respiratoires.

 

Pour le chercheur, cette découverte est fondamentale : le modèle qui prévalait jusqu’alors prédisait que toute modification épigénétique ne pouvait avoir lieu que pendant la gestation exclusivement et pas durant le reste de la vie. Or, il est de plus en plus admis que la méthylation de l’ADN, comme dans cette étude en réponse à l’environnement social, impacte le génome durant toute la vie. Si de telles modifications en réponse à l’environnement étaient démontrées dans les cellules de la lignée germinale (ovules, spermatozoïdes) alors, les caractères acquis seraient transmis aux futures générations, tout aussi bien.

 

Si l’acquis est aussi susceptible d’être transmis à sa descendance, cela pose question quant au déterminisme socio-culturel des populations défavorisées. Alors que Médecins du monde dénonce un véritable « krach sanitaire » en ce qui concerne l’accès aux soins des plus démunis, la découverte d’une modification de l’ADN des populations les plus pauvres constituerait en quelque sorte une double peine. Elles seraient ainsi non seulement « programmées » pour tomber malade mais n’auraient pas ensuite les moyens nécessaires pour assurer la guérison. Alors que 45 % des consultations nécessiteraient un suivi d'au moins 6 mois, ces personnes, hors du système de soins traditionnel, ne peuvent bénéficier d'un suivi correct, nous apprend le rapport de Médecins du Monde.

 

Néanmoins, Moshé Syzf garde espoir et pense qu’une aide précoce des familles en difficulté pourrait éviter ces « déprogrammations » de l’ADN. Il ajoute que les chercheurs disposent désormais d’outils pour valider l’efficacité de ces interventions.

 

Par ailleurs, de nombreux groupes pharmaceutiques travaillent déjà sur des médicaments pouvant affecter la méthylation, processus chimiquement réversible.

 

Sources :

 

« Poverty leaves its mark on DNA, researchers find » article de CBC News, 28/11/2011

 

« Associations with early-life socio-economic position in adult DNA methylation »

 

 

 

Première résonnance magnétique 2012.

Lundi 6 février 2012, j’ai rendez-vous pour ma première résonnance magnétique de l’année. Comme je suis allergique au produit de contraste, je dois me présenter une heure à l’avance pour me faire injecter du Bénadryl ainsi qu’un anti-inflammatoire du solu-cortef. Ce qui est pratique avec cette préparation, c’est que ça me rend somnolente, ce qui fait que je ne panique pas dans le scan. Eh oui! je souffre de claustrophobie et même encore après quoi, environ plus d’une trentaine de résonnances magnétiques, j’ai encore cette phobie et l’impression qu’on clou mon cercueil. Alors avec cette préparation, cela calme mes angoisses et anéantit toutes mes peurs. Faut bien qu’il y ait un avantage quelque part, Non!. Toujours est-il, qu’accompagnée de mon amie nous sommes donc à l’hôpital vers 11hr30am, le rendez-vous est a 12hr30pm et si on est chanceuse on sera sortie pour 2 heures tout au plus. Mais la chance n’était pas là, un des deux scan a brisé le matin même, ce qui a occasionné un retard de 3 heures. Ce qui fait qu’on était de retour à la maison vers 16hrs. Soirée peinarde, une chance que les téléromans sont de retour, ça m’évade un peu l’esprit, trop fatiguée pour prendre un livre ou bien d’aller sur internet.

 

Je me suis donc occupé l’esprit de mille et une manière en attendant mon rendez-vous de jeudi dernier où je rencontrais mon oncologue et son assistante. Salutations d’usage et brin de jasette où elle m’informe qu’on voit toujours ce rehaussement dans mon cerveau. Jusqu'à présent ce n’était pas vraiment clair pour moi et comme je suis visuelle je lui ai demandé de consulter le film de mon cerveau. C’est alors que j’ai compris ce qu’elle voulait dire, lorsqu’on nous injecte le produit de contraste s’il y a tumeur ou métastase, notre cerveau s’éclaire, oui, oui, ç’a produit un genre de tache blanche sur tout ce gris.  En général, une tumeur se définit par des contours rugueux un peu comme si vous étiez dans les montagnes russes. Bon j’exagère, mais pas vraiment. Dans mon cas, ce que l’on voit mesure environ 2cm et semble lisse, on convient donc qu’elle en discutera avec mon neurochirurgien et qu’a moins du contraire on ne touche pas a cela, on fera une résonnance en avril prochain. Suis-je réellement plus rassurée, je ne sais pas, mais il faut bien que je fasse confiance si non aux médecins tout au moins à la vie.

 

Et puis je dois dire, quelque chose a changé en moi, est-ce parce que je fais un lâcher-prise ou tout au moins j’y mets tous les efforts pour l’atteindre, mais je me sens prête psychologiquement.  Comprenons-nous bien, je n’ouvre pas les bras en criant rechute je t’attends, non!  Mais si jamais cela devait se produire, je suis d’attaque a y faire face, j’ai eu le temps ces derniers mois de faire le plein d’énergie, alors si elle pointe son nez, je suis prête a remonter sur le ring.

 

CANCER du CERVEAU: Avancée majeure dans le diagnostic des gliomes.

Article intéressant publié sur le site de SantéLog.

 

C'est une avancée majeure pour les patients atteints d’une tumeur au cerveau. Ce nouveau test pourrait permettre d’écarter la chirurgie chez les patients dont les tumeurs sont situées dans des zones du cerveau trop dangereuses pour une biopsie. Ces chercheurs de l’Université du Texas ont développé la première application clinique d'une nouvelle technique d'imagerie pour diagnostiquer les tumeurs cérébrales. Leur nouveau test par spectroscopie par résonance magnétique (SRM) permet un diagnostic définitif de la tumeur basé sur l'imagerie d'une protéine associée à un gène muté présent dans 80% des gliomes. La présence de cette mutation génétique étant, par ailleurs, un facteur de meilleur pronostic. Une étude co-financée par les National Institutes of Health (NIH) et le Cancer Prevention and Research Institute du Texas, publiée dans l’édition en ligne du 26 janvier de Nature Medicine.

 

«A notre connaissance, c'est la seule conséquence directe du métabolisme d'une mutation génétique dans une cellule cancéreuse qui puisse être identifiée par imagerie non invasive», explique le Dr Elizabeth Maher, professeur agrégé de médecine interne et de neurologie à l’Université du Texas et auteur principal de l'étude.

 

Les chercheurs ont pu développer ce test en modifiant les paramètres d’une IRM de manière à pouvoir suivre les niveaux de la protéine, sous la direction du Dr Choi Changho, professeur agrégé à l’Advanced Imaging Research Center (AIRC). Des recherches antérieures avaient déjà identifié les niveaux élevés de cette protéine liés à la mutation et suggéré ces niveaux comme des biomarqueurs des gliomes. «Notre prochaine étape va être de faire en sorte que ce test puisse être disponible dans le cadre de l'IRM de routine pour les tumeurs du cerveau. Il ne nécessite aucune injection aucun équipement supplémentaire particulier », précise le Dr Maher, directeur médical du département neuro-oncologie de l’université du Texas. Pour confirmer l’efficacité (à 100%) du test, les chercheurs l’ont validé sur 30 échantillons de biopsies de patients atteints de gliome.

 

De plus, le test permet de déterminer le meilleur moment pour commencer la chimiothérapie.

 

Source: Nature Medicine doi:10.1038/nm.2682 Published online 26 January 2012 “2-hydroxyglutarate detection by magnetic resonance spectroscopy in IDH-mutated patients with gliomasaux dernières actualités sur les Cancers du cerveau

 

 

Goff Hill Ltd. annonce le remède pour le cancer et les maladies virales

Voici un article pris sur le site de Scoop-Santé.  Enfin un Espoir.

 

 

WORTHING, Barbade, January 5, 2012 /PRNewswire/ --



Goff Hill Ltd., une société de recherche et de mise au point dans le secteur pharmaceutique, annonce le nouveau médicament anticancéreux révolutionnaire qui provoque une désintégration complète des cellules cancéreuses avec un traitement unique de cinq (5) jours. L'agent anticancéreux de Goff Hill Ltd. élimine la molécule de contrôle pour le développement de toutes les cellules cancéreuses, avec pour résultat la désintégration de la cellule cancéreuse. Il ne reste aucun tissu cicatriciel. Cliniquement prouvé, il s'agit d'un remède contre les tumeurs cancéreuses [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research] primaires du cerveau [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research], du sein, des poumons [http://www.goffhillltd.com/] et du côlon [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research]. Le médicament vise uniquement les cellules cancéreuses et n'a aucun effet secondaire sur les cellules normales. Il ne présente aucune toxicité. Aucune crise d'épilepsie n'est à déplorer chez les patients traités pour un cancer du cerveau. Aucune cicatrice résiduelle n'a été mise en évidence après que les cellules tumorales désintégrées aient été nettoyées par les cellules Janitor (mégacaryocytes).

Il s'agit là de nouvelle science médicale. Notre médicament contrôle le déclenchement du développement des cellules cancéreuses. Le médicament anticancéreux de Goff Hill Limited, dans le cadre d'un traitement unique de cinq (5) jours, produit une désintégration complète de la tumeur. Notre médicament anticancéreux est un remède pour les tumeurs primaires du cerveau, du sein, du côlon et des poumons.

L'étiologie de la panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE) et de la sclérose en plaques (SEP) est le virus de la rougeole [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-researchLe médicament antiviral de Goff Hill Limited est un médicament efficace, cliniquement prouvé et scientifique factuel pour la SSPE et la SEP. Le traitement induit une meilleure fonction neurologique motrice, sensorielle et visuelle. Il n'y a pas de récidive après l'arrêt du médicament.

Nos deux médicaments sont brevetés.

Il s'agit de science nouvelle factuelle, scientifique et prouvée cliniquement.

Regardez cela du " point de vue des coûts " dans le secteur des soins de santé. Cela représente une réduction minimum de 25 % du coût total des soins médicaux.

Il y a de l'espoir. Il existe un remède !

http://www.GoffHillLtd.com%20

Goff Hill Limited est à l'avant-garde des investigations associées aux vastes quantités de données accumulées sur les structures moléculaires et l'utilisation créative des informations concernant les molécules chimiques et les macromolécules biologiques. La direction scientifique stratégique se concentre sur la conception de nouveaux agents pharmacologiques candidats pour un large éventail de troubles dont les cancers cérébraux primaires, la sclérose en plaques, diverses infections virales ainsi que d'autres maladies neurologiques.

Expert(s) en la matière disponible(s) : Pour davantage d'informations sur l'expert ou les experts mentionné(s), cliquez sur le lien approprié. Dr William G. Tucker http://www.profnetconnect.com/dr.williamtucker

Cancer du cerveau - De l’espoir pour les Québécois!

MONTRÉAL – Les Québécois atteints d’une forme grave du cancer du cerveau et qui ne se font pas rembourser le puissant et coûteux médicament Avastin par la Régie de l’assurance maladie (RAMQ) ont reçu un appui de taille cette semaine.

 

De passage à Montréal, le Dr Patrick Y. Wen, professeur en neurologie à l’École de médecine de Harvard et directeur du Centre de neuro-oncologie de l’Institut pour le cancer Dana-Farber et du Centre pour le cancer de la Brigham and Women's Hospital, à Boston, a estimé que le Québec devrait suivre les exemples de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan, qui acceptent de rembourser le médicament.

 

Le médicament Avastin, produit par la multinationale pharmaceutique Roche, coûte près de 25 000$ par mois aux patients atteints de cancer du cerveau grade 4 (glioblastome multiforme), la forme la plus agressive de ce type de cancer. La RAMQ refuse de le rembourser.

 

Pourtant, la RAMQ rembourse les traitements à l'Avastin pour les cancers du rein et de l’intestin. Dans certains cas, l’Avastin permet de prolonger de cinq ans la vie des patients. Règle générale, il améliore aussi la qualité de vie.

 

«Avastin a un taux de réponse élevé et augmente la survie sans progression de la maladie chez certains patients. Plus important encore, en réduisant la tumeur cérébrale, Avastin améliore de manière significative l'utilisation de corticostéroïdes des patients ainsi que leur qualité de vie. C'est un médicament bien toléré, avec peu d’effets secondaires, comparé à d'autres traitements», a dit le Dr Wen en entrevue. Les corticostéroïdes sont une médication administrée et utilisée, entre autres, pour les tumeurs cérébrales afin de réduire l'œdème.

 

Le glioblastome multiforme est la tumeur maligne primaire du cerveau la plus fréquente et l’un des cancers les plus difficiles à traiter.

 

«Pour les patients avec un glioblastome récidivant, il y a peu d’options de traitements efficaces. La chirurgie, l’irradiation ou la réexposition à une chimiothérapie standard produisent de minces résultats. Actuellement, le seul traitement efficace pour les patients atteints de glioblastome récidivant est Avastin», a ajouté le Dr Wen.

 

Québec réfléchit

 

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a récemment demandé une révision de la décision de l’Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) sur le remboursement d’une série de médicaments dont la valeur thérapeutique est connue et prouvée. Avastin fait partie de cette révision.

 

«L’inégalité persiste encore entre les provinces canadiennes pour l’accès aux traitements contre le cancer», a noté Patrick Y. Wen.

 

«Il ne fait aucun doute que l'Avastin aide les patients atteints de glioblastome récidivant et qu’il devrait logiquement faire partie du programme de soins de ces patients.»

 

Le Dr Wen a été invité au Canada par la firme Roche, qui produit l’Avastin, pour s’adresser à différents hôpitaux sur la prise en charge des patients avec un cancer du cerveau de grade 4, notamment en utilisant Avastin. Il a été rémunéré par Roche pour ses déplacements. Roche cherche à faire rembourser au Québec des médicaments qui le sont déjà dans d’autres provinces.

 

L’INESSS a refusé de commenter, nous renvoyant au ministère de la Santé. La porte-parole du ministère n'a pas répondu à notre demande.

 

Canoe.ca
Patrick White
22/10/2011 13h34

L'après chimio 2 -Dommages collatéraux-4

Automne 2010, comme mon oncologue est en congé de maternité, je rencontre son remplaçant. Pas facile de changer comme cela de médecin, ce n’est pas qu’il a été bête ou incompétent, juste que la rencontre fût froide. Je crois bien avoir attendue 2heures pour une rencontre d’environ 5 minutes tout au plus:

 
 
Oncologue : j’ai vérifié votre résonnance, pourquoi n’a-t-on pas fait de contraste dans celle-ci.
 
Moi : Parce que je suis allergique au produit de contraste (Si t’avais lu mon dossier, tu le saurais)
 
Oncologue : Ah oui! Qu’est-ce que vous faites comme allergie?
 
Moi : J’ai des démangeaisons et des difficultés à respirer.
 
Oncologue : Ok! la résonnance est correcte, pas de maux tête ou autres symptômes?
 
Moi :Non rien!
 
Oncologue :Alors prochain rendez-vous Avril 2011 avec Dr. G………
 
 
Ce fût en bref comment c’est déroulé notre rencontre. Je vous l’ai dit à peine quelques minutes, je pense bien que ce qui a été le plus long c’est quand il a eu à remplir les prescriptions pour les prises de sang et la résonnance.
 
 
À mon avis, certains médecins auraient avantage à suivre des cours de relation humaine.Je sais bien qu’il remplaçait mon oncologue et que cela lui amenait un surcroît de travail, mais quand même, un bonjour et un comment allez-vous aurait été appréciée, c’est un strict minimum, non ! Après tout, on est un être humain pas juste un dossier! Espérons qu’il est un peu plus affable avec ses propres patients.

Quand la fin arrive!

Septembre 2007, j'avais réussi à obtenir un rendez-vous avec une gastroentérologue à l'Hôpital où l'on me suivait pour ma tumeur. Nous avions rendez-vous en matinée, dès qu'elle vit ma mère et après quelques examens, elle téléphona à un collègue, et quelques heures plus tard, ma mère fut hospitalisée. Au bout d'une semaine, le verdict tomba: cancer du poumon , un Adénocarcinome, inopérable, aucun traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie. De toute façon, cela faisait tellement longtemps que ma mère n'avait plus le goût de vivre, que pour elle ce fût comme une bénédiction. Le médecin lui donna quelques mois, après discussion nous décidâmes qu'elle finirait ses jours avec sa famille, nous quittâmes l'hôpital à la fin de septembre 2007 et ma mère décéda le 22 octobre 2007.
 
 
J'ai pu garder ma mère à la maison avec l'aide du CLSC et la Fondation québécoise du Cancer. Nous avions mis son lit s dans le salon à côté de la mienne où je pouvais l'observer. On avait mis à sa disposition un lit électrique, l'infirmière venait la voir régulièrement et une aide du CLSC venait la laver et la garder afin que je puisse avoir quelques heures de repos. J'avais fait une promesse à ma mère, la garder à la maison jusqu'à la fin, malheureusement, il a fallu au bout de quelques semaines la retourner à l'Hôpital où elle fût admise en milieu palliatif. Je peux vous dire qu'il y a eu des gens là-bas d'une extrême bonté, d'une écoute et d'une attention vis-à-vis des patients comme j'ai rarement pu voir dans ma vie.
 
 
J'ai réalisé avec cette expérience, que même avec beaucoup d'aide, il est extrêmement difficile de garder une personne à la maison. Combien de nuits blanches ai-je passées, parce que j'avais peur que ma mère ne meure seule durant mon sommeil. Combien de fois me suis-je penchée sur elle pour vérifier qu'elle respirait, combien de fois ai-je vu la douleur dans ses yeux et sa demande muette d'en finir au plus vite. Quand il a fallu la retourner à l'Hôpital, une partie de moi était contente car enfin je pouvais respirer, mais l'autre partie se sentait coupable, de n'avoir pu accomplir sa promesse . Aujourd'hui, je ne regrette, ni ces quelques semaines à la maison, ni sa dernière semaine aux soins palliatifs. C'était là qu'elle devait finir ses jours, tout le personnel a été d'une telle gentillesse à son égard, je les remercie pour le travail extraordinaire qu'ils accomplissent auprès de nos chers malades.