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LE REIKI, ACCEPTÉ DANS LA COMMUNAUTÉ MÉDICALE:

LE REIKI, ACCEPTÉ DANS LA COMMUNAUTÉ MÉDICALE:

Aricle du 09/07/2015

- Adopté dans plus de 60 hôpitaux -

...

- enseigné dans plus de 800 hôpitaux -

Dans un article publié dans Washington Post il est dit que, selon une étude réalisée par UCLA, plus de 60 Hôpitaux aux USA ont adopté le Reiki en tant que partie intégrante de leurs services pour les patients et qu'il est enseigné dans plus de 800 hôpitaux. La plupart de ces hôpitaux en parlent sur leurs site Internet.

Parmi les Hôpitaux les plus renommés il y a :

"Le Reiki est utilisé maintenant dans un nombre croissant d'hôpitaux aux USA et dans le monde

(http://mayoclinichealthsystem.org/…/center-for-health…/reiki)

"Lors d'une séance de Reiki, le praticien va transmettre l'Energie Universelle de Vie au client. L'intention est de créer une relaxation profonde, d'aider à accélérer la guérison, à réduire la douleur et réduire tout autre symptôme qu'il pourrait ressentir."

(http://www.hopkinsmedicine.org/)

UCLA Medical Center a été classée la meilleure clinique du pays, durant 18 ans consécutifs.

Leur article sur leur site Internet "Programme de l'hôpital qui amène les patients dans une Zone Zen" dit :

"Aromathérapie, Reiki, yoga et la pratique de la pleine conscience sont proposés par le personnel de l'hôpital, personnel formé pour appliquer ces techniques aux patients qui les demandent, grâce au Programme de Thérapie Intégrative Urban Zen qui est inclus dans le système de santé de UCLA.

Les but est d'arriver à avoir 250 à 300 membres du personnel formés à ces thérapies pour couvrir tous les besoins, dans toutes les sections, y compris les hôpitaux de Westwood et Santa Monica ainsi que les cliniques de jour.

(Source : http://newsroom.ucla.edu/stori…/urban-zen-at-hospital-230678)

Les techniques du programme Urban Zen se sont avérées très efficaces pour réduire le besoin de doses massives de médicaments contre les douleurs pour les patients en oncologie.

Le succès du Reiki dans les cas de douleur chronique au Centre Médical UCLA a même été présenté sur la chaîne de télévision internationale CNN. Voir ici : http://painmanagementnaples.com/dr-oz-recommended/#cnn

Sur le site Internet de l'Université de Harvard le Reiki est cité parmi les méthodes complémentaires qu'ils proposent.

(http://cw.uhs.harvard.edu/tools/modalities.html)

Le site Internet de University Hospitals (considéré par U.S. News & World Report’s le plus sélect des meilleurs hôpitaux 2013/2014) publie un article intitulé sur le Reiki disant : "Le Reiki a aidé de nombreuses personnes souffrant de maux de tête, tension, douleur chronique et anxiété et a toujours un effet bénéfique."

(http://www.uhhospitals.org/)

Sur le site de Columbia University il est dit par rapport aux enfants souffrant de cancer : "Le Reiki apporte la relaxation, diminue la douleur et réduit l'anxiété et le stress. Il aide le corps à éliminer les toxines et à équilibrer la circulation d'énergie subtile. Le Reiki prend soin de la personne dans sa totalité."

(http://ccw.columbia.edu/patient…/integrative-therapies/reiki)

Les effets du Reiki sont décrits sur le site de Norwalk Hospital, page des Thérapies Intégratives.

(http://www.norwalkhospital.org/…/integrativ…/services/reiki/)

En tant que partie intégrante du processus de récupération de votre enfant, nous nous concentrons également sur son équilibre mental et émotionnel, sa vitalité et sens de la créativité. Nous proposons des formations à tout notre personnel de santé ainsi que des démonstrations et des stages pour les parents concernant les méthodes suivantes : massage, visualisation créatrice, Reiki, Acupuncture, Yoga, etc.

(http://www.childrenshospital.org/…/integrative-therapies-te…)

Le Reiki dans les medias aux USA

"Le Reiki de plus en plus connu : la pratique du toucher spirituel est devenu banal dans les hôpitaux"

"Le Reiki a sauvé ma vie" - dit Delgado, un avocat auprès de la Bank of America...

... Tout comme l'acupuncture, le yoga et d'autres pratiques de ce genre, anciennement marginales, le Reiki est perçu maintenant comme une pratique efficace et acceptée généralement en Amérique où, au moins 1,2 millions de personnes ont essayé la guérison énergétique.

... Une enquête menée en 2008 par American Hospital Association a trouvé que 84% des Hôpitaux ont rapporté une demande croissante de thérapies complémentaires - y compris le Reiki - de la part des patients.

... selon une étude réalisée par UCLA, plus de 60 Hôpitaux aux USA ont adopté le Reiki en tant que partie intégrante de leurs services pour les patients et il est enseigné dans plus de 800 hôpitaux.

(http://www.washingtonpost.com/…/9e92223a-dd37-11e3-a837-883…)

USA Today publie un article sur les effets du Reiki pour une personne ayant subi une opération à cœur ouvert.

"...cela a été très relaxant, un cadeau pour ma guérison."

(http://usatoday30.usatoday.com/…/2008-09-14-alternative-the…)

Sources: (http://www.washingtonpost.com/…/9e92223a-dd37-11e3-a837-883…)

 

 

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Articles intéressants | Divers témoignages | tumeur au cerveau - 4ieme round

Un bras robotisé aide à traiter les tumeurs au cerveau

Publié sur le site de l'Université de Sherbrooke dans Voir le Futur.

 

5 février 2013

 

«Je suis la preuve vivante qu'il y a de l'espoir», témoigne une avocate montréalaise qui s'est fait enlever complètement une tumeur cérébrale en septembre 2010. L'équipe du professeur David Fortin, neurochirurgien à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS, a pratiqué l'opération, pour la première fois au pays, à l'aide du bras robotisé ROSA et de la résonance magnétique nucléaire de diffusion (IRM de diffusion). Le dispositif ROSA a été acquis de la compagnie française Medtech, tandis que l'IRM de diffusion a été développée par l'équipe du professeur Maxime Descoteaux, informaticien à la Faculté des sciences. Pour la première fois, les deux technologies ont été combinées lors de cette chirurgie durant laquelle la patiente a été éveillée pour procéder à la stimulation de son cerveau. Cette combinaison a permis d'extraire une tumeur qui, de prime abord, semblait impossible à retirer dans sa totalité.

ROSA agit comme un troisième bras souple et facile à déplacer, qui guide le neurochirurgien dans la manipulation d'instruments chirurgicaux pendant l'intervention, en lui permettant de visualiser en 3D le cerveau du patient et de faire du repérage en temps réel. Il a été conçu pour les interventions délicates telles que biopsies et ablations de tumeurs cérébrales, chirurgies d'épilepsie et implantation d'électrodes. Il contribue à améliorer le bien-être du patient, à rendre les traitements plus efficaces et moins invasifs, à simplifier et à accroître la sécurité et la fiabilité des procédures chirurgicales. À la recommandation du professeur Fortin, un système de rétractation hautement sécuritaire est intégré pour améliorer la performance du système, tout en permettant la navigation en temps réel, ce qu'aucun autre appareil n'est en mesure de faire actuellement.

 

 

 

Je suis optimiste par Eric-Emmanuel Schmitt – 27 août 2009 à Smith Haut Lafitte. 15ème Université Hommes- Entreprises

Alors que je surfais sur le site de Mélodie, une blogueuse a posté cet éloge que je me permet de reprendre.

Credo sur la confiance

Je suis optimiste parce que je trouve le monde cruel, injuste, indifférent.
Je suis optimiste parce que j’estime que la vie est trop courte, limitée, douloureuse.
Je suis optimiste parce que j’ai fait le deuil de la connaissance, que je sais désormais que je ne saurai jamais.
Je suis optimiste parce que je pense que tout équilibre est fragile et provisoire.
Je suis optimiste parce que je ne crois pas qu’il y ait de progrès automatiques, nécessaires, inéluctables, je ne crois pas qu’il y ait de progrès sans moi, sans nous, sans notre volonté et notre sueur.
Je suis optimiste parce que je crains que le pire n’arrive et que je ferai tout pour l’éviter.
Je suis optimiste parce que c’est la seule proposition intelligente que le tragique m’inspire.
Je suis optimiste parce que c’est la seule action cohérente que le désespoir me souffle.
Je suis optimiste parce que le seul pari logique que mon esprit peut faire.

Si le destin me prouve que j’ai eu raison d’avoir confiance, j’aurais gagné.
Et si le destin me prouve que j’ai eu tord, je n’aurais rien perdu, mais j’aurais eu une meilleure vie, plus utile, plus généreuse.

Eric-Emmanuel Schmitt – 27 août 2009 à Smith Haut Lafitte. 15ème Université Hommes- Entreprises

Le neuroArm : Un bras robotique guérisseur.

Voici un article paru sur le site de l'Agence spatiale canadienne. Quand la technologie spatiale viens en aide à la médecine.

 

Les manipulations tout en douceur qui ont permis de retirer du cerveau de Paige Nickason une tumeur de forme ovoïde ont été rendues possibles grâce à un bras robotique de renommée mondiale. La technologie utilisée pour mettre au point le système neuroArm, le premier robot au monde pouvant exécuter une chirurgie à l’intérieur d’appareils à résonance magnétique, vient du Canadarm (mis au point par MDA pour le Programme de la navette spatiale américaine), du Canadarm2 et de Dextre. Ces trois systèmes robotiques de l’Agence spatiale canadienne sont ceux qui s’occupent de manipuler des charges lourdes dans l’espace et d’entretenir la Station spatiale internationale (ISS).

 

Le système neuroArm est le résultat de la recherche d’une solution à un dilemme chirurgical : comment faciliter les chirurgies difficiles? Comment rendre possible des interventions jusqu’à maintenant impossible à réaliser? MDA a travaillé en collaboration avec une équipe dirigée par le Dr Garnette Sutherland de l’Université de Calgary pour mettre au point un bras robotique de haute précision fonctionnant en conjonction avec les capacités évoluées d’imagerie des appareils d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Le but était de permettre aux chirurgiens d’effectuer des chirurgies pendant que le patient se trouvait à l’intérieur d’un appareil d’IRM. Pour cela, il fallait concevoir un robot aussi agile que la main humaine, mais plus précis que cette dernière et exempt de tout tremblement. Une intervention à l’intérieur d’un appareil d’IRM signifiait aussi que le robot devait être entièrement constitué de matériaux non magnétiques (donc, sans acier) de sorte qu’il ne soit pas affecté par le champ magnétique de l’appareil et, à l’inverse, qu’il n’affecte pas les images de résonance magnétique. Ainsi, l’équipe du projet a mis au point de nouvelles méthodes permettant de mieux contrôler les mouvements du robot et donnant à l’opérateur un sens du toucher, deux aspects essentiels pour permettre au chirurgien de contrôler le robot avec précision et de sentir ce qui se passe tout au long de l’intervention.

 

Depuis la chirurgie qu’a subie Paige Nickason en 2008, le robot neuroArm a été utilisé avec succès pour traiter des douzaines d’autres patients. La technologie du neuroArm a, depuis, été achetée par IMRIS Inc., une société privée cotée en bourse spécialisée dans la fabrication d’instruments médicaux et établie à Winnipeg, Manitoba. MDA et IMRIS travaillent à faire évoluer le concept du robot en vue de commercialiser une version à deux bras de ce système afin de permettre aux chirurgiens de voir des images tridimensionnelles détaillées du cerveau. Ces deux sociétés travaillent également au développement d’outils chirurgicaux et de contrôleurs manuels qui leur permettront de sentir les tissus et d’appliquer une pression appropriée pendant l’intervention. Le Dr Sutherland mène actuellement un essai clinique à l’hôpital Foothills de Calgary en vue de faire l’essai de la première version du robot sur un groupe de 120 patients. IMRIS prévoit être en mesure de demander l’approbation réglementaire du robot dès 2012.

 

Par ailleurs, MDA continue d’appliquer ses technologies spatiales et son savoir-faire au développement et à l’exploitation de solutions médicales pour améliorer la qualité de vie sur Terre. L’entreprise est devenue partenaire de l’Hospital for Sick Children (SickKids) à Toronto, en Ontario (Canada), et collabore à la conception et à la mise au point d’une solution technologique évoluée pour la chirurgie pédiatrique. Surnommé KidsArm, le système évolué de téléchirurgie est spécialement conçu pour permettre les interventions sur de jeunes enfants et des nourrissons. Le système KidsArm est destiné à être utilisé par des chirurgiens, de pair avec un système d’imagerie de haute précision en temps réel, afin de rebrancher des vaisseaux fragiles et délicats tels que des veines, des artères ou encore des intestins.

 

En collaboration avec le Centre pour l’invention et l’innovation en chirurgie (CIIC) situé à Hamilton, en Ontario (Canada), la société MDA travaille également à mettre au point une plateforme évoluée pouvant être utilisée pour détecter et traiter plus rapidement le cancer du sein. Le robot autonome guidé par imagerie donnera aux chirurgiens un meilleur accès, une plus grande précision et une meilleure dextérité, ce qui contribuera à la mise en œuvre de procédures plus précises et moins invasives.

 

«C'est ici que le robot est entré dans ma tête », dit Paige Nickason, 21 ans, la première patiente à avoir subi une intervention neurochirurgicale robotisée, en pointant une zone sur son front. « Maintenant que le robot neuroArm a enlevé la tumeur de mon cerveau, il pourra aider d'autres personnes comme moi, ailleurs dans le monde. » (Source : Jason Stang)

 

 

Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales.(Témoignage)

Mai 1999 , Aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. Nous venons de passer deux semaines merveilleuses en Israël avec des amis qui nous ont fait découvrir ce pays.

 

En attendant l’embarquement chacun s’égaie et brusquement j’entends une musique très forte, genre techno d’une puissance insupportable. Je me sens bizarre Je m’approche de mon époux et lui demande s’il entend cette musique. Il ne l’entend pas ; je trouve cela étonnant, et je reste à côté de lui pour me rassurer. Cela passe ; nous prenons l’avion, arrivons à Paris.

J’oublie tout et, le lendemain je vais travailler. Mon entreprise est installée à la Défense.
Trois semaines plus tard, le soir sur le trajet de retour dans le train, même musique qu’à Tel Aviv mais moins forte, j’en ris…
Puis de nouveau quinze jours plus tard dans le train toujours cette musique mais plus supportable. Le scénario se reproduit tous les quinze jours à peu près.

Je décide d’aller voir mon médecin référent. Il conclut à un peu de stress sans gravité.
La vie reprend son cours.

Une grande fatigue m’envahit. Je pensais qu’elle passerait grâce aux vacances qui approchaient.
Nous partons au Sénégal une semaine : j’ai dormi sans arrêt.

L’été nous allons quinze jours en Toscane. Nous passons une semaine à Florence Et là à la place du repos je trouve des sortes de petits malaises pendant nos visites et ballades. Je me retiens à mon époux. Heureusement il ne se rend compte de rien.

En septembre, mon médecin conclut à un fort stress ; il est vrai que mon service dans l’entreprise était dans un tourbillon de réorganisations et ma charge de travail était fort lourde et très « politique ».

Le temps passe, les malaises sont de plus en plus fréquents et principalement sous trois formes :
- je me dédouble et me regarde,
- le temps s’arrête autour de moi
- l’air tremble

La musique ne revient que ponctuellement et avec une puissance supportable.
Mais j’ai maintenant cinq ou six malaises par jour. Mes collaborateurs directs s’en aperçoivent, mon époux aussi.

Nous sommes maintenant en septembre 2001, je retourne voir mon médecin et lui demande de me faire un arrêt de travail d’une quinzaine de jours et de me donner les médicaments les plus forts possible.
Il me propose de réaliser avant tout un scanner.

Je le fais en urgence et apprends donc que j’ai « une masse » dans le cerveau. Le médecin est plus angoissé que moi et ne sait que faire sinon m’envoyer aux urgences ; je n’y vais pas et fais le tour de mes amis médecins et l’un d’eux me dirige vers le Service de Neurochirurgie de l’hôpital de la Pitié- Salpêtrière. On m’oriente vers une neurochirurgienne, une jeune femme très dynamique.

Je la rencontre quelques jours plus tard avec scanner et IRM. Elle confirme bien la masse qui serait un gliome.

 

suite du témoignage au: http://www.artc.asso.fr/l-aide-aux-patients-et-l-accompagnement/les-temoignages-des-patients/temoignage