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Brain Cancer Awareness

New brain cancer vaccine shows promise

A new brain cancer vaccine that is personalized to the patient by using tissue from their own tumor is showing promise in... early studies. This vaccine has potential to extend survival and change how patients with glioblastoma multiforme (GBM) brain tumors are treated in the future.

About 17,000 patients are diagnosed with GBM annually and only 2 percent survive longer than five years, even with treatment. GBM’s typically occur in men and women between the ages of 50 and 70 years. Surgery, radiation and chemotherapy are among the standard treatment options. While side effects from standard therapies can be debilitating, vaccinated patients on this study reported only minimal side effects.

Cancer vaccines are a relatively new approach to treating cancer. The cancer vaccine concept is similar to a vaccine for diseases like measles or mumps; an injection in the arm prompts the body to produce an immune response that helps it to fight off a particular pathogen, or harmful substance – like cancer. If the immune response is successful, the tumor would shrink and survival extended and lives saved.

Dr. Andrew Parsa, MD, PhD, a neurosurgeon from University of Southern California San Francisco (UCSF) lead the research study and recently announced that early results indicate an almost 50 percent improvement in survival for patients with GBM, the same type of brain cancer that killed Senator Edward Kennedy. The vaccine, said Parsa, could be a “total game-changer.”

The vaccine is made from the patient’s own tumor cells and is known as HSPPC-96. The Phase 2 multicenter trial looked at 40 patients who had prior surgery to remove as much of their brain tumor as possible and then experienced a recurrence, or re-growth, of their tumor. Vaccinated patients saw an increased average length of survival to 48 weeks, as compared to an average survival time of 33 weeks in patients who were not vaccinated. At six months 93 percent of the vaccinated patients were alive as compared to 68 percent of patients who opted for other treatments.

“These results are provocative,” said Dr. Parsa, MD, PhD. “They suggest that doctors may be able to extend survival even longer by combining the vaccine with other drugs that enhance this immune response.”

Results of this study were presented at the American Association of Neurological Surgeons (AANS) meeting in Miami, Florida and results are considered to be preliminary until they are studied further in a randomized clinical trial and the results published in a peer-reviewed medical journal. ‪#‎Braincancerawareness‬
Read more here: http://goo.gl/FsJreU

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Articles intéressants | Tumeur au cerveau

Une molécule tueuse de cancer découverte

Une chercheuse française a découvert ce qui pourrait bien permettre la fin du cancer.

La Dr Aurélie Juhem dirige une petite société en biopharmacuetique qui a créé la molécule «ET-D5», et selon Paris Match, elle pourrait bien révolutionner le milieu médical.

Selon les promesses aperçues lors de tests sur des souris, cette molécule est capable d’arrêter la prolifération d’une tumeur puis de détruire spécifiquement les vaisseaux formés pour l’alimenter.

Les cancers agressifs, donc avancés, comme ceux du foie, du pancréas, du rein et les sarcomes, seraient ceux contre lesquelles la molécule agirait mieux, affirme Dr Juhem dans une entrevue à l'hebdomadaire Paris Match.

 

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Articles intéressants | Tumeur au cerveau | tumeur au cerveau - 4ieme round

LE REIKI, ACCEPTÉ DANS LA COMMUNAUTÉ MÉDICALE:

LE REIKI, ACCEPTÉ DANS LA COMMUNAUTÉ MÉDICALE:

Aricle du 09/07/2015

- Adopté dans plus de 60 hôpitaux -

...

- enseigné dans plus de 800 hôpitaux -

Dans un article publié dans Washington Post il est dit que, selon une étude réalisée par UCLA, plus de 60 Hôpitaux aux USA ont adopté le Reiki en tant que partie intégrante de leurs services pour les patients et qu'il est enseigné dans plus de 800 hôpitaux. La plupart de ces hôpitaux en parlent sur leurs site Internet.

Parmi les Hôpitaux les plus renommés il y a :

"Le Reiki est utilisé maintenant dans un nombre croissant d'hôpitaux aux USA et dans le monde

(http://mayoclinichealthsystem.org/…/center-for-health…/reiki)

"Lors d'une séance de Reiki, le praticien va transmettre l'Energie Universelle de Vie au client. L'intention est de créer une relaxation profonde, d'aider à accélérer la guérison, à réduire la douleur et réduire tout autre symptôme qu'il pourrait ressentir."

(http://www.hopkinsmedicine.org/)

UCLA Medical Center a été classée la meilleure clinique du pays, durant 18 ans consécutifs.

Leur article sur leur site Internet "Programme de l'hôpital qui amène les patients dans une Zone Zen" dit :

"Aromathérapie, Reiki, yoga et la pratique de la pleine conscience sont proposés par le personnel de l'hôpital, personnel formé pour appliquer ces techniques aux patients qui les demandent, grâce au Programme de Thérapie Intégrative Urban Zen qui est inclus dans le système de santé de UCLA.

Les but est d'arriver à avoir 250 à 300 membres du personnel formés à ces thérapies pour couvrir tous les besoins, dans toutes les sections, y compris les hôpitaux de Westwood et Santa Monica ainsi que les cliniques de jour.

(Source : http://newsroom.ucla.edu/stori…/urban-zen-at-hospital-230678)

Les techniques du programme Urban Zen se sont avérées très efficaces pour réduire le besoin de doses massives de médicaments contre les douleurs pour les patients en oncologie.

Le succès du Reiki dans les cas de douleur chronique au Centre Médical UCLA a même été présenté sur la chaîne de télévision internationale CNN. Voir ici : http://painmanagementnaples.com/dr-oz-recommended/#cnn

Sur le site Internet de l'Université de Harvard le Reiki est cité parmi les méthodes complémentaires qu'ils proposent.

(http://cw.uhs.harvard.edu/tools/modalities.html)

Le site Internet de University Hospitals (considéré par U.S. News & World Report’s le plus sélect des meilleurs hôpitaux 2013/2014) publie un article intitulé sur le Reiki disant : "Le Reiki a aidé de nombreuses personnes souffrant de maux de tête, tension, douleur chronique et anxiété et a toujours un effet bénéfique."

(http://www.uhhospitals.org/)

Sur le site de Columbia University il est dit par rapport aux enfants souffrant de cancer : "Le Reiki apporte la relaxation, diminue la douleur et réduit l'anxiété et le stress. Il aide le corps à éliminer les toxines et à équilibrer la circulation d'énergie subtile. Le Reiki prend soin de la personne dans sa totalité."

(http://ccw.columbia.edu/patient…/integrative-therapies/reiki)

Les effets du Reiki sont décrits sur le site de Norwalk Hospital, page des Thérapies Intégratives.

(http://www.norwalkhospital.org/…/integrativ…/services/reiki/)

En tant que partie intégrante du processus de récupération de votre enfant, nous nous concentrons également sur son équilibre mental et émotionnel, sa vitalité et sens de la créativité. Nous proposons des formations à tout notre personnel de santé ainsi que des démonstrations et des stages pour les parents concernant les méthodes suivantes : massage, visualisation créatrice, Reiki, Acupuncture, Yoga, etc.

(http://www.childrenshospital.org/…/integrative-therapies-te…)

Le Reiki dans les medias aux USA

"Le Reiki de plus en plus connu : la pratique du toucher spirituel est devenu banal dans les hôpitaux"

"Le Reiki a sauvé ma vie" - dit Delgado, un avocat auprès de la Bank of America...

... Tout comme l'acupuncture, le yoga et d'autres pratiques de ce genre, anciennement marginales, le Reiki est perçu maintenant comme une pratique efficace et acceptée généralement en Amérique où, au moins 1,2 millions de personnes ont essayé la guérison énergétique.

... Une enquête menée en 2008 par American Hospital Association a trouvé que 84% des Hôpitaux ont rapporté une demande croissante de thérapies complémentaires - y compris le Reiki - de la part des patients.

... selon une étude réalisée par UCLA, plus de 60 Hôpitaux aux USA ont adopté le Reiki en tant que partie intégrante de leurs services pour les patients et il est enseigné dans plus de 800 hôpitaux.

(http://www.washingtonpost.com/…/9e92223a-dd37-11e3-a837-883…)

USA Today publie un article sur les effets du Reiki pour une personne ayant subi une opération à cœur ouvert.

"...cela a été très relaxant, un cadeau pour ma guérison."

(http://usatoday30.usatoday.com/…/2008-09-14-alternative-the…)

Sources: (http://www.washingtonpost.com/…/9e92223a-dd37-11e3-a837-883…)

 

 

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Articles intéressants | Divers témoignages | tumeur au cerveau - 4ieme round

Bulle de protection

 

BULLE DE PROTECTION !!!!

Les bulles de lumière ou boucliers psychiques ........

Je vous donne ces bulles avec les couleurs :

...

Lumière blanche :

Cette lumière offre une bonne protection contre le crime et l'attaque psychique. Elle rassemble des anges autour de vous .

Lumière rose :

La lumière rose protège contre la négativité. Elle est utils dans les situations où vous êtes avec des personnes à l'esprit négatif, qui se plaignent ou font des commérages, car seul l'amour peut s'infiltrer dans un bouclier rose.

Lumière verte :

Le bouclier formé de lumière verte permet la guérison physique. Il est recommandé dans le cas d'une personne blessée ou malade.

Lumière pourpre :

Cette lumière offre une protection psychique. Ce bouclier protège contre les attaques psychiques et les entités.

Boule de miroir :

Lorsque vous vous sentez vulnérable ou lorsque vos chakras sont ouverts et purs, et que vous êtes sur le point d'entrer dans une énergie dure (une foule d'étrangers ou une séance au travail intense, par exemple), visualisez vous ou sentez vous pénétrant dans une boule de miroir. Toute l'énergie négative rebondira loin de cette boule.

Bouclier de plomb :

C'est la protection absolue contre toute négativité chaque fois que vous anticipez une bataille ou que vous vous sentez vulnérable ou ouvert. Visualisez vous ou sentez vous complètement entouré de plomb léger et impénétrable.

Triple bouclier :

Pour une protection totale, choisissez au moins trois couleurs et placez les en couches sur vous..... Isabelle Lagoon

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Articles intéressants | Conviction | tumeur au cerveau - 4ieme round

Two Chemical Compounds Have Been Found Effective In Slowing Brain Cancer Cells

 

Aug 03, 2015 09:20 PM EDT

Cancer Patient(Photo : By jennifrog [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0) or CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons)

Researchers revealed that two chemical compounds, a hydroxamic acid-based inhibitor (SH5-07), and a benzoic acid-based inhibitor (SH4-54), were found to effectively prevent the development of brain cancer cells, as well as breast tumors.

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Researchers hailed this as great news because this will help them further develop drugs against cancer.

"It is particularly encouraging for brain tumor patients, who do not currently have effective treatment options besides surgery," James Turkson, one of the researchers and a specialist at the University of Hawaii Cancer Centre, said.

"The targeted treatments are less toxic and, therefore, will give cancer patients a better quality of life when both compounds are developed as drugs," Turkson said.

In the U.S. alone, brain cancer claims the lives of more than 15,300 people every year. Breast cancer, meanwhile, it kills more American women than any cancer type, around 40,931 lives succumbing to this disease.

The study, published in the journal Cancer Research, evaluated the compounds that slow down Stat3, a protein responsible for the growth and development of different types of cancers, most notably brain and breast cancers.

Considering the mouse models of brain and breast cancer, the two compounds succeeded in preventing the development of a tumor, the researchers found out.

The two chemical compounds, devised at the UH Cancer Center, were found to have arrested the growth of brain and breast cancer cells because they blocked a certain function of the Stat3 protein.

The two compounds stop the protein from promoting cancer cells to grow, thus stopping the tumours from growing.

"Our results offer preclinical proof of concept for SH5-07 and SH4-54 as candidates for further development as cancer therapeutics," the study said.

Turkson, meanwhile, shows great interest in keeping his work in progress for the benefit of cancer patients. "We would like to advance these studies to turn the chemical compounds into new anti-cancer drugs to help patients potentially have better survival chances," he said.

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What does metabolism have to do with tumors? Defeat GBM-funded study offers new clues

Tumors can use two common nutrients in the body to block the efforts of current targeted therapies designed to treat glioblastoma (GBM) patients, according to a new study funded in part through the Defeat GBM Research Collaborative. This finding could be used to help develop more effective treatment approaches for GBM patients moving forward.

mischel

Dr. Paul Mischel

Launched in 2013, Defeat GBM is a subsidiary of the National Brain Tumor Society. Defeat GBM is a multi-institutional, global collaboration with an ambitious five-year goal to double the survival rate for GBM patients.

The study, published in a recent issue of the Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), found that the nutrients glucose and acetate can activate a protein that re-programs a cancer cell’s metabolism, which causes tumors to grow rapidly and avoid targeted treatments.

Dr. Paul Mischel of Ludwig Cancer Research, and a member of the Defeat GBM Research Collaborative, led the study. Dr. Webster Cavenee (Ludwig Cancer Research) and Dr. Timothy Cloughesy (UCLA), also leaders of Defeat GBM, participated in the study alongside Dr. Mischel.

The New Study

Cancer researchers have long known that the metabolism of tumor cells is different from the metabolism of healthy cells. Recently, scientists found that changes to a tumor’s metabolism can occur when a specific enzyme known as mTORC2 is turned on in its cells. mTORC2 plays a key role in regulating a cell’s metabolism, so when it is turned up in tumors it leads to a hyperactive metabolism. This altered, hyperactive metabolism causes cancer cells to take in more glucose and acetate, which provide the excess fuel and energy that tumors need to continue growing uncontrollably.

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NBTS Chief Research Officer, Carrie Treadwell (left), with Dr. Mischel (center) and Robert Strausberg, PhD, Executive Director of Collaborative Sciences at Ludwig Cancer Research

In the new study Dr. Mischel and colleagues found for the first time that glucose and acetate also affect mTORC2. Dr. Mischel explains that this creates a two-way street in tumors, where mTORC2 can change a tumor’s metabolism, and metabolites (nutrients) like glucose and acetate can, in turn, change mTORC2.

The researchers experimented by testing what happens to GBM cells when they added in the two nutrients. They observed that that at least one of the nutrients was needed in order to turn on mTORC2. The researchers then looked at GBM cells that had a specific mutation in a gene called EGFR. GBM cells with a mutation to their EGFR gene also turn on mTORC2. Importantly, when the GBM cells had no glucose or acetate added, drugs designed to specifically target the mutation in EGFR (EGFR inhibitors) were able to turn off mTORC2 and slow tumor growth. But when glucose and acetate where added, the drugs stopped working, mTORC2 stayed on, and the tumor grew.

Lastly, the researchers were able to find how glucose and acetate activate mTORC2. The two nutrients create a molecule called acetyl-CoA, which alters a key protein in the chain that makes up mTORC2, thereby turning it on. Additionally, the team found that when mTORC2 is turned on it can, itself, inhibit the enzymes that would typically reverse this process. Therefore, mTORC2 is able to preserve its own activity.

Together, these experiments demonstrated that glucose and/or acetate can turn on mTORC2 by producing acetyl-CoA, which enables tumors to resist targeted therapies. mTORC2, in turn, drives tumor growth by regulating metabolism and other processes that GBM cells use to grow.

“The problem is twofold,” said Carrie Treadwell, National Brain Tumor Society’s Chief Research Officer and Managing Director of Defeat GBM. “These nutrients on their own can turn on a process inside GBM cells that accelerates tumor growth and aggressiveness. What’s more, they can be harnessed independently by GBM cells to keep up a hyperactive tumor metabolism that won’t respond to treatment efforts.”

What it Means

The findings provide new insights into potential treatment strategies for GBM patients.

First, the results suggest that developing effective drugs that target mTORC2, and combining them with the EGFR inhibitors, may be a way to improve survival for GBM patients.Blog_DefeatGBM_logo_565x274

Additionally, while Dr. Mischel notes that the study does not point to the value of any particular diet for helping fight GBM, he offers that his lab is beginning to think about how modifying diets could affect the production of these and other nutrients that influence tumor metabolism.

Finally, Mischel offers that this study suggests that there may be more of a relationship between genes involved in cancer (cancer has long been recognized as a disease of the genes) and the environment than previously thought. In other words, GBM may be influenced by a combination and interaction of genetic and non-genetic factors.

“It is going to take diligent and careful work to determine how lifestyle changes, including diet, can alter tumor cell metabolism,” said Dr. Mischel. “We are actively studying this process and hope that this information can be used to develop more effective prevention and treatment strategies for cancer patients.”


 

 

 
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Des chercheurs québécois sont en voie de réussir l’impossible: mettre au point une molécule capable d’atteindre et traiter les tumeurs cérébrales

JOURNAL DE MONTREAL 8 MAI 2014 PAR ISABELLE MAHER .

Des chercheurs québécois sont en voie de mettre au point une molécule capable de traiter les tumeurs au cerveau.

 

Richard Béliveau flotte littéralement sur un nuage. Avec son équipe, le docteur en biochimie a réussi l’impossible : atteindre le cerveau pour traiter les tumeurs cancéreuses grâce à une molécule en cours de tests cliniques.

«On est à la porte d’un traitement, ça n’arrive qu’une fois dans une vie», lance celui qui a fait du cancer l’ennemi public numéro un.

En 2004, Richard Béliveau et son équipe ont mis au point l’ANG1005, une molécule transportant un médicament capable d’atteindre et traiter les tumeurs au cerveau.

Depuis, l’entreprise montréalaise Angiochem mène les tests cliniques du médicament aux États-Unis. Les résultats sont si prometteurs que de nouvelles études de phase II sont en cours. Nous avons rencontré le chercheur au Laboratoire de médecine moléculaire de l'UQAM.

Q: Pourquoi le traitement que vous avez mis au point est sur la bonne voie ?

Richard Béliveau: «Jusqu’ici, 200 patients ont été traités, entre 60% et 80% voient leur état clinique s’améliorer, certains ont des rémissions complètes. J’avais envisagé les pires scénarios, des effets secondaires importants, des rejets ou de l’intolérance au traitement. Rien de tout ça n’est arrivé. Ce qui nous excite, c’est d’arriver à des résultats avec le glioblastome, un cancer mortel qui ne laisse que 11 ou 12 mois à vivre. On arrive aussi à traiter des métastases au cerveau que l’on retrouve dans 30% à 50% des cancers du sein ou du poumon.»

Q: Quels sont les résultats qui vous semblent le plus spectaculaire ?

R.B.: «C’est la disparition complète d’un glioblastome chez un patient qui ne répondait plus à rien et dont le pronostic était très sombre. Grâce au traitement, l’homme est en rémission depuis trois ans.»

Q: Y a-t-il de l’espoir pour d’autres maladies du cerveau ?

R.B.: «On a trouvé la molécule pour transporter un médicament contre le cancer, on peut penser traiter d’autres pathologies comme l’Alzheimer ou le Parkinson. Mais il est encore trop tôt pour prévoir ce qui va se passer.»

Q: Si tout va bien, il est permis de croire que le ANG1005 sera disponible en 2016 ?

R.B.: «Oui, mais je suis prudent et à la fois enthousiaste. On ne doit pas créer de faux espoirs, ni de faux désespoirs. La science progresse, moi je dis aux patients: “survivez, il y aura peut-être un nouveau traitement”. Mais il est actuellement impossible de mettre la main sur le médicament.»

Découverte canadienne contre le cancer du cerveau

En cette fin d'année 2013, quoi de mieux pour terminer l'année que de recevoir enfin une bonne nouvelle puisqu'au cours de la dernière année, les nouvelles concernant de nouveaux traitements ont été décevantes.  Alors voila de quoi nous réjouir!

Par Rédaction La Presse Canadienne.

 

MONTRÉAL – Des chercheurs canadiens pourraient avoir réalisé une percée importante dans la lutte contre le cancer du cerveau.

Les patients actuellement atteints d’un glioblastome, la forme la plus agressive de cancer du cerveau, n’ont une espérance de vie moyenne que de 15 mois, et moins de 5 pour cent d’entre eux survivent plus de cinq ans.

Les chercheurs V. Wee Yong et Susobhan Sarkar, de l’Institut Hotchkiss du cerveau à l’Université de Calgary, ont découvert que la tumeur désactive certaines cellules immunitaires, les microglies, qui défendent normalement l’organisme contre les blessures et l’infection. Dans une tumeur, ces cellules immunitaires cessent de fonctionner correctement, ce qui permet au cancer de croître.

Les scientfiques ont ensuite déterminé, lors de tests chez des souris, qu’un médicament déjà approuvé pour lutter contre les infections fongiques du cerveau et de la colonne vertébrale, l’amphotéricine B, peut réactiver les microglies, ce qui leur permet ensuite d’attaquer la tumeur cérébrale.

Les souris traitées avec ce médicament ont vu la taille de leur tumeur diminuer. Elles ont aussi survécu deux ou trois fois plus longtemps que les autres.

Les chercheurs espèrent maintenant pouvoir procéder à des essais cliniques chez les humains.

Cette étude est publiée dans la revue médicale Nature Neuroscience.

 

Le CRP-Santé associé à un géant américain

Publié par Sébastien Lambotte  pour le PaperJam.

Ce jeudi, l’institut de recherche en science de la vie a conclu un nouvel accord d’échange international.

Le département d’oncologie du CRP-Santé a officialisé un partenariat avec Arthur and Sonia Labatt Brain Tumour Research Centre-Hospital for Sick Children. Le directeur de ce centre de recherche canadien spécialisé dans les tumeurs du cerveau, le professeur James Rutka, était présent ce jeudi au Luxembourg pour signer cet accord qualifié d’exceptionnel. «Notre département d’oncologie s’associe au plus grand centre de recherche nord-américain spécialisé dans les tumeurs du cerveau», a précisé le Dr Jean-Claude Schmit, directeur général du CRP-Santé.

Un partenariat rendu possible grâce à une rencontre entre les deux organismes de recherche médicale lors d’une mission soutenue par le ministère de l’Économie au Canada en mai dernier. Aussi, le directeur général du CRP-Santé a profité de la présence du ministre Étienne Schneider lors de la signature de cet accord pour rappeler combien la recherche en biomédecine pouvait être créatrice de valeur et que l’investissement dans le développement de nouvelles compétences permettait d’aboutir à de nouvelles opportunités économiques.

Le Luxembourg, depuis plusieurs années maintenant, a fait de la recherche dans les sciences de la vie, et plus particulièrement de la biomédecine, un vecteur important de diversification économique. Pour cela, le Grand-Duché entend attirer des compétences de choix et investir dans des infrastructures de pointe comme l’Integrated BioBank of Luxembourg afin de mettre en place une expertise reconnue en la matière. «Par le passé comme aujourd’hui, nous avons déjà pu conclure des accords avec des organismes de recherche à travers le monde et notre ambition est de continuer à développer ce réseau», a expliqué Jean-Claude Schmit.

Un échange riche

L’objectif de l’accord passé ce jeudi entre les deux organismes est de permettre aux deux centres un échange de personnel et de compétences attachés à la recherche sur les tumeurs cérébrales. «Au sein du département d’oncologie du CRP-Santé, le laboratoire de Neuro-Oncology Norlux, développé en partenariat avec l’Université de Bergen en Norvège, constitue l’un des plus grands centres de recherche en la matière d’Europe, a expliqué le professeur Rolf Bjerkvig, responsable du département d’oncologie du CRP-Santé. Il compte à l’heure actuelle une cinquantaine de chercheurs. Aujourd’hui, pour le développement de nos recherches dans ce domaine, nous avons le plus grand intérêt à nous connecter avec des partenaires de choix à l’échelle internationale.»

Ce rapprochement avec le Canada constitue une opportunité exceptionnelle qui doit permettre aux deux parties d’aller plus loin encore dans la lutte contre ces tumeurs du cerveau dévastatrices. «Je me réjouis des échanges qu’engendrera ce partenariat, a commenté le professeur James Rutka. Il sera bénéfique pour nos deux organismes, nos chercheurs mais aussi pour nos étudiants. Et au-delà de la valeur économique qu’il peut créer, à travers des brevets et leur commercialisation, il doit avant tout profiter aux patients qui bénéficieront en premier lieu des résultats de ce partenariat.»

 

Un bras robotisé aide à traiter les tumeurs au cerveau

Publié sur le site de l'Université de Sherbrooke dans Voir le Futur.

 

5 février 2013

 

«Je suis la preuve vivante qu'il y a de l'espoir», témoigne une avocate montréalaise qui s'est fait enlever complètement une tumeur cérébrale en septembre 2010. L'équipe du professeur David Fortin, neurochirurgien à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS, a pratiqué l'opération, pour la première fois au pays, à l'aide du bras robotisé ROSA et de la résonance magnétique nucléaire de diffusion (IRM de diffusion). Le dispositif ROSA a été acquis de la compagnie française Medtech, tandis que l'IRM de diffusion a été développée par l'équipe du professeur Maxime Descoteaux, informaticien à la Faculté des sciences. Pour la première fois, les deux technologies ont été combinées lors de cette chirurgie durant laquelle la patiente a été éveillée pour procéder à la stimulation de son cerveau. Cette combinaison a permis d'extraire une tumeur qui, de prime abord, semblait impossible à retirer dans sa totalité.

ROSA agit comme un troisième bras souple et facile à déplacer, qui guide le neurochirurgien dans la manipulation d'instruments chirurgicaux pendant l'intervention, en lui permettant de visualiser en 3D le cerveau du patient et de faire du repérage en temps réel. Il a été conçu pour les interventions délicates telles que biopsies et ablations de tumeurs cérébrales, chirurgies d'épilepsie et implantation d'électrodes. Il contribue à améliorer le bien-être du patient, à rendre les traitements plus efficaces et moins invasifs, à simplifier et à accroître la sécurité et la fiabilité des procédures chirurgicales. À la recommandation du professeur Fortin, un système de rétractation hautement sécuritaire est intégré pour améliorer la performance du système, tout en permettant la navigation en temps réel, ce qu'aucun autre appareil n'est en mesure de faire actuellement.