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1-L'Angoisse cette émotion qui nous étouffe!

« Toute angoisse est imaginaire ; le réel est son antidote. »

de André Comte-Sponville.

 

Qui de nous n'a pas un jour vécu un moment d'angoisse, c'est malheureusement une émotion avec laquelle nous devrons apprendre à vivre tout au long de la maladie.  Elle a surgi tout d'un coup, elle est restée un moment, puis elle a décidée de s'installer et ce, sans qu'on l'est autorisée a le faire.  Quelques fois, elle prend tellement de place qu'on a l'impression de faire une crise cardiaque.  On a de la difficulté à respirer, on transpire, on a des palpitations, des étourdissements, des nausées et j'en passe. 

 

L'angoisse apparaît dans notre vie parce qu'on a négligé de faire une place à un sentiment qui nous émergeait ou tout simplement un sujet qui nous préoccupait.  Qui n'a pas eu une réaction d'angoisse au diagnostic de tumeur cérébrale.  On a tous, je pense, ressentie cette émotion dans les heures sinon les jours qui ont suivi et puis on a mis de côté cette émotion pour se concentrer sur les traitements.  Certains sont opérés, d'autres sont inopérables, par contre la plupart d'entre nous auront eu de la chimiothérapie et quelques un de la radiothérapie.  Tout au cours du traitement, on vivra avec l'angoisse de savoir si les traitements seront efficaces.

 

Durant cette période, la plupart d'entre nous auront essayé de trouver le maximum de renseignements sur les tumeurs cérébrales et plus particulièrement sur la sorte de tumeur que l'on nous aura diagnostiquée. Certains recevront la confirmation qu'ils ont ou non la codélétion 1p/19q et puis viens le moment où l'on nous confirme que la tumeur semble s'être endormie.  Quelle joie! Enfin, on peut respirer, ne plus s'inquiéter et reprendre notre vie.  Mais attention! l'angoisse se tapit tout au fond de notre être et peut apparaître au moment où l'on s'en attend le moins.

 

Tous nous savons qu'inévitablement, un jour la tumeur décidera de se réveiller.  Cela pourrait être au bout de quelques mois ou quelques années.  Présentement, il n'y a aucun traitement pouvant guérir les tumeurs cérébrales, ils peuvent seulement nous donner du temps avant une prochaine récidive.  Vivre avec le sentiment que tout n'est pas réglé peut être difficile et angoissant.  À chaque examen de contrôle, l'angoisse ressurgit et peut s'exprimer de différente façon puis elle se tapit au fond de nous après les résultats.  Cependant, il arrive quelques fois, qu'elle ne veut plus se cacher et nous pourrit la vie.  Alors comment essayer de contrôler la situation?

 

Il faut comprendre que pour lutter contre l'angoisse, il nous faut apprendre à gérer différemment la situation, premièrement en arrêtant d'imaginer le pire.  Oui les risques de récidives sont là, oui il est possible de mourir de ce cancer. Mais présentement, il faut se concentrer sur l'essentiel qui est notre rémission et arrêtez de vouloir tout contrôler.  Pour ce faire, en ce qui me concerne, j'ai tenté plusieurs approches: le conditionnement physique, la relaxation, la méditation, la pratique du tai-chi et du yoga, le bénévolat, la peinture et enfin l'écriture.  Toutes ses activités m'ont aidée à lutter contre l'angoisse et même si quelques fois il m'arrive encore d'avoir des moments d'angoisse, je sais qu'aujourd'hui la meilleure méthode pour éviter d'augmenter les symptômes est sans aucun doute de surmonter mes appréhensions en restant dans le PRÉSENT!

 

 

 

 

 

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2-Peur de la mort ou peur de mourir?

 

«Je n'ai pas peur de mourir parce que je ne connais pas la mort.  Mais j'ai peur de ne plus vivre parce que je connais la vie!»

 De Anonyme, Extrait d'un film au profit de la lutte contre le sida.

 

Comme je l'ai déjà mentionné, je ne me suis jamais posé la question pourquoi moi, qu'est-ce que j'avais fait pour mériter tout cela?  Par contre, lorsque je regarde derrière moi, j'ai la conviction qu'il fallait que je passe par là pour comprendre certaines choses de la vie, pour atteindre une certaine sérénité. 

 

J'ai toujours été d'un tempérament optimiste et quoiqu'il m'arrive de voir plus sombres certains jours, j'en arrive toujours à me dire que cette maladie ne doit pas m'empêcher de vivre.  Car la peur de VIVRE est toujours plus néfaste que la peur de mourir ou la peur de la mort.   En fait, je pense qu'elle doit être la plus grande peur que l'on puisse affronter que l'on soit atteint d'une maladie incurable, handicapé ou tout simplement en bonne santé.  Alors, comment savoir quelle est notre réelle peur?  En ce qui me concerne, ce fût en y faisant face.  Cela m'a permis de faire un choix et ce choix fût celui de vivre. 

 

VIVRE MAINTENANT, non pas dans le passé ni dans le futur, mais MAINTENANT!  Cela n'empêche pas de faire des projets futurs, non bien au contraire, les rêves, les projets, les désirs, sont des objectifs à atteindre.  Sinon nous ne faisons que voir le train qui passe.  On a tous le choix, prendre le train ou le laisser passer.  Moi j'ai choisi de le prendre et de savourer chaque arrêt jusqu'au terminus.  Mes peurs m'accompagnent, mais ne régissent pas ma vie et lorsqu'elles ont tendances à vouloir prendre plus de place certains jours, alors je me dis que cela fait aussi partie de la vie et que je dois composer avec avant de leur donner moins d'importance. 

 

Je pense qu'il nous faut toute une vie pour apprendre à VIVRE!  La plénitude, le bonheur, la satisfaction d'une vie ne tiennent pas à sa durée, mais à sa qualité, c'est du moins ce que cette maladie m'a appris. Alors ai-je peur de Vivre, non! Peur de mourir! Peut-être puisque je ne sais pas ce qui m'attend, même si je pense que j'aurai droit à une autre vie sous quelque forme que ce soit! Peur de la mort, non!

 

Au bout du compte, toutes ses interrogations, ses incertitudes, ne sauront trouver écho que lorsque je serai morte, départie de mon enveloppe charnelle sur cette terre.  J'ose espérer que mes convictions ne sont pas utopiques et que j'aurai les réponses à ce moment-là.  Entre-temps, au-delà de toutes ses interrogations, il me faut VIVRE et SAVOURER chaque INSTANT, car c'est ce qui est le plus IMPORTANT, le MOMENT PRÉSENT.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un tribunal italien fait un lien entre le cellulaire et la tumeur au cerveau d'un utilisateur.

SOURCE: Radio-Canada.ca

Mise à jour le vendredi 19 octobre 2012 à 20 h 58 HAE.
 

Un tribunal italien a créé un précédent en reconnaissant un lien entre l'usage intensif d'un téléphone cellulaire et l'apparition d'une tumeur au cerveau.

 

En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué que les radiofréquences émises par les téléphones cellulaires sont « peut-être cancérogènes pour l'homme ».

 

Santé Canada ne fait pas un tel lien.

 

À lire sur le même sujet : Le portable est « peut-être cancérogène », selon l'OMS (1 juin 2011).
 

En fait, la majorité des recherches n'a pas réussi à prouver une corrélation entre cancer et portable, selon Mary Mc Bride, de l'Agence du cancer de la Colombie-Britannique.

 

L'histoire d'un chef d'entreprise italien relance aujourd'hui la question.

 

Innocenzo Marcolini a développé une tumeur, non cancéreuse, du côté droit du cerveau après avoir utilisé son téléphone 5 à 6 heures par jour pendant 12 ans.

Un tribunal italien a statué qu'il y avait un lien entre cette tumeur et l'usage du téléphone.

 

À titre de chercheuse sur les effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain, la professeure Magda Havas, de l'Université Trent en Ontario, n'est pas surprise. « On commence à reconnaître qu'on ne peut pas placer un émetteur d'ondes sur notre cerveau sans s'attendre à ce que cela ait des effets. »

 

Le Canada compte 26 millions de téléphones cellulaires.

 

D'après un reportage de Benoît Ferradini

 

 

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Articles intéressants | Tumeur au cerveau

Retour enrhumé

De retour dimanche en soirée me voilà prise avec un rhume ou une grippe, allez savoir je n'ai jamais su faire la différence passant directement de la sinusite à la bronchite.  Alors nouveauté pour moi, je quitte Montréal avec une sinusite et je reviens de Paris avec le nez qui coule, les frissons, le mal de gorge et mes boîtes de Kleenex.  Je n'ai pas une grippe d'homme, mais enfin presque!!!  

 

Toujours est-il que je prends quelques heures cet après-midi pour faire le tour de mes amis(es) blogueurs et lire leurs derniers billets.  Je me sens mal de tempêter contre ce maudit rhume alors que tout mon petit monde vivent des moments difficiles soit a la maison ou aux soins intensifs, l'un avec une crise cardiaque, l'autre vivant probablement ses derniers jours et une autre prise avec les effets secondaires de ce cher Témodal.  Alors rhume, grippe ou sinusite arrête de te plaindre ma grande tu es quand même en meilleur état que tout ce beau monde.

 

Pour le moment mes pensées sont pour vous et j'espère pouvoir vous relire très bientôt.

 

 

 

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Etre positif | R��flexion

Les liens qui se tissent.

 

Il y a une semaine, Benoit, mon ami blogueur écrivait un billet que je vous invite à lire et que j'ai pris connaissance seulement aujourd'hui. Pourtant, régulièrement je visite son blogue, une écriture si belle, des sujets qui nous touchent et nous interpellent comme ce billet intitulé Encore des larmes... Toute la journée j'ai pensé à Benoit, à son amie, aux amis(es) que l'on côtoie sur Facebook ou sur le Net par l'intermédiaire de leurs blogues. À ceux qui nous lisent et qui osent cliquer Jaime ou mettre un commentaire, aux autres qui passent et ne disent rien, mais que l’on sait atteint directement ou indirectement par le cancer. Je ne peux cacher que son billet m’a émue, plus que je ne l’aurai cru. C’est toujours comme ça lorsque le cancer fini par avoir raison sur son adversaire. Une réflexion sur nous-mêmes, sur notre propre combat et sur notre propre mort. On n’y pense pas tous les jours, non, loin de là!  On pense surtout à vivre et à profiter de la vie, des parents, enfants et amis(es), mais dans ces moments-là, bien pas le choix, ça nous ramène à notre propre finalité.

 

Les amis(es) que l’on se fait, ceux que j’appelle mes sœurs et frères de combat, sont aussi importants que les amis(es) qui nous entourent et qui nous ont connus dans nos bons moments, ceux où l’on avait toute notre énergie, où nous étions actifs et productifs . Ceux-là savent qui nous étions avant que le crabe n’embrase notre corps et dans leur regard on peut voir la désolation, l’interrogation, le soulagement de n’être pas confronté à ce dernier. Ils s’attendent à ce que nous nous battions comme de bons petits soldats, il arrive même que quelques-uns nous mettent sur un piédestal parce que nous menons notre combat comme des grands.

 

Par contre, il y a ceux qui ne comprennent pas que nous refusions tels ou tels traitements ou tout simplement, comme l’a si bien écrit Benoit, nous décidions de laisser la vie suivre son cours. Ceux-là disparaissent de notre vie soit par eux-mêmes, soit nous les invitons à le faire. Il arrive même quelques fois, aux hasards des rencontres que nous faisons, que d'anciennes amitiés renaissent. La vie met sur notre passage, les gens dont on a besoin et non pas ceux que l'on croit avoir besoin. C’est ce que j’ai appris au cours des dernières années.

 

Pourquoi nous sentons-nous si tristes lorsque l’on perd une sœur, un frère de combat, qu’on n’a pas nécessairement connu avant la maladie et qui bien des fois vivent à des kilomètres de notre lieu de résidence. Tout simplement parce que nous perdons un peu de cette énergie qui circulait entre nous. C’est difficile a expliquer, mais savoir que quelqu’un, quelque part vit dans ses tripes ce que nous vivons, ressent ce que nous ressentons, comprends ce qu’à demi-mot on essaie de dire. C’est la force qui nous permet de continuer ce combat et lorsque l’on perd l’un d’entre nous, alors c’est un peu de notre énergie qui s’en va avec lui.

 

Nous sommes peu à écrire ce que nous vivons, à mettre à nu nos tripes sur la table. Quelques-uns qui ont découvert que l’écriture aidait à rester en vie et que le fait de communiquer ce que nous vivons ou ressentons pourrait aider quelqu’un. Et des quelques-uns il y a en beaucoup, puisqu’après un an d’activités sur mon blogue vous être plus de 5000 à venir le lire, et ce de par le monde, ce qui me fait plaisir tout comme me peine, car parmi vous, il y a des sœurs et des frères de combat qui me lisent silencieusement. J’ose espérer que mes propos vous aide dans votre combat et qui que vous soyez, mes pensées vous accompagnent.  Merci d’être là, car à travers vous je puise mon énergie pour continuer à me battre.

 

 

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Conviction | Réflexion

ASPIRINE et moindre risque de décès par cancer, de nouvelles données.

Au mois de mars dernier, j'écrivais un billet intitulé ''Cancer: faut-il prendre un peu d'aspirine tous les jours ?''  je joins donc les nouvelles données parues dans le Journal of the National Cancer Institute.

 

De nouvelles preuves sur l’association entre la prise quotidienne d'aspirine et la réduction du risque de décès par cancer nous sont apportées par cette étude, sur plus de 100.000 patients, publiée dans l’édition en ligne du 10 août, du Journal of the National Cancer Institute. Une étude qui aboutit néanmoins à une réduction inférieure à celles précédemment observées et recommande donc la prudence quant à l’utilisation élargie de l’aspirine à la prévention de certains cancers.

Une analyse récente d’essais randomisés sur l’effet d’une prise quotidienne d’aspirine sur la prévention des événements vasculaires, publiée en mars dernier dans The Lancet, avait suggéré une réduction de 37% de mortalité par cancer chez les utilisateurs d’aspirine pendant 5 ans ou plus. Ces chercheurs américains de la Cancer Society ont analysé ici, et suivi sur 11 ans, les données de 100.139 participants âgés de l’étude cohorte Cancer Prevention Study II Nutrition, utilisateurs auto-déclarés d’aspirine et sans cancer au début de l'étude.

Une réduction moyenne de 16% : Les auteurs constatent qu’une utilisation quotidienne d’aspirine est à nouveau associée à une réduction du risque de mortalité par cancer, ici de 16%. Cette réduction du risque de décès varie selon les cancers, allant de 12% pour les cancers hors tube digestif à 40% pour les cancers de l'œsophage, de l'estomac et le cancer colorectal.

Certes, cette réduction observée est inférieure aux précédents résultats, en particulier ceux de l’étude du Lancet. Le Dr Jacobs, co-auteur de l’étude précise donc qu’il reste à ce stade des données encore prématuré de recommander la prise d’aspirine pour prévenir certains cancers et rappelle, que même à faible dose, l'aspirine peut augmenter considérablement le risque de saignements. Ce type de décision doit donc être pris en fonction de l'histoire médicale de chaque patient et sur prescription médicale, bien sûr.

Source: Journal of the National Cancer Institute online August 10, 2012 DOI:10.1093/jnci/djs318 Daily Aspirin Use and Cancer Mortality in a Large US Cohort

 

Accéder aux dernières actualités sur l’Aspirine

 

 

 

 

 

 

 

 

Allergies et risque réduit de 50% de tumeur cérébrale.


 Publié dans le Journal of National Cancer Institue

 

Un lien établi entre les allergies et un risque réduit d'une forme grave de cancer ou gliome, c’est ce que conclut cette étude de l’Ohio State University, soutenue par le National Cancer Institute, les National Institutes of Health (NIH) et publiée dans le Journal of National Cancer Institute. Une réduction du risque de gliome, plus élevée chez les femmes que les hommes, bien que certains hommes allergiques certains aient aussi un risque plus faible de tumeur.

Cette étude renforce une conviction des scientifiques qu’un facteur clé des allergies diminue le risque de ce cancer. Alors que ces tumeurs, appelées gliomes, ont la capacité, pour pouvoir croître, de supprimer la réponse immunitaire, les chercheurs ignorent toujours si les allergies réduisent le risque de cancer ou si ces tumeurs interfèrent avec la réaction d'hypersensibilité immunitaire aux allergènes.

En analysant des échantillons de sang stockés sur 40 ans, de patients diagnostiqués avec un gliome, les auteurs ont pu constater que les hommes et les femmes dont les échantillons contenaient des anticorps liés aux allergies avaient un risque réduit de près de moitié de développer un gliome 20 ans plus tard, par rapport aux personnes non allergiques. Les chercheurs ont mesuré les niveaux de 2 types de protéines appelées IgE, ou immunoglobuline E, une classe d'anticorps produits par les globules blancs qui interviennent dans les réponses immunitaires aux allergènes. 2 classes d'IgE participent à la réaction allergique, les IgE spécifiques, qui reconnaissent les composants spécifiques d'un allergène et les IgE totales, qui comprennent également des anticorps aux fonctions inconnues.

Ces anticorps liés à l'allergie, un facteur réducteur du risque de tumeur : Judith Schwartzbaum, professeur agrégé d'épidémiologie à l'Ohio State University et auteur principal de l'étude explique : « Plus la présence des allergies est antérieure au diagnostic de gliome, moins il est probable que la tumeur supprimera les allergies ». Constatant cette association présente si longtemps avant le diagnostic de la tumeur, les auteurs suggèrent que les anticorps liés à l'allergie sont un facteur réducteur du risque de tumeur. Chez les personnes allergiques, des niveaux plus élevés d'anticorps circulants pourraient stimuler le système immunitaire et réduire ainsi le risque de gliome. De même, l’absence d’allergie est un des facteurs de risque identifiés à ce jour de ce type de tumeur au cerveau, même si le mécanisme expliquant cette association n’est pas encore très clair.

Une association aussi pour le glioblastome: Des études précédentes sont parvenues aux mêmes conclusions mais elles étaient basées sur des données auto-déclarées de patients diagnostiqués avec un gliome. Aucune étude n'avait, jusqu’ici contrôlé cette association sur des échantillons de sang recueillis parfois plus de 20 ans avant le diagnostic des tumeurs. L'étude actuelle suggère aussi que les femmes allergiques ont au moins un risque diminué de 50% pour le type le plus grave de ces tumeurs, le glioblastome-qui après traitement, ne laisse un pronostic de survie à 5 ans que de 10%. Un effet d'anticorps spécifiques qui, en revanche, n'est pas autant observé chez les hommes. Les hommes qui ont été testés positifs pour ces anticorps spécifiques n’ont un risque réduit que de 20% vs les hommes testés négatifs.

Hommes et femmes, un effet différent des IgE ? Alors que la relation entre les taux d'IgE totales et le risque de gliome n'est pas différente pour les hommes et les femmes et qu’un test positif pour un total élevé d'IgE est lié à une diminution moyenne de 25% de risque de gliome par rapport à un test négatif pour les IgE totales, les différences d’association pour le glioblastome suggèrent une différence dans l'effet des IgE spécifiques entre hommes et femmes. Il est donc bien probable que le système immunitaire des personnes souffrant d'allergies respiratoires pourrait apporter un effet protecteur contre ce type de cancer du cerveau.

Source: JNCI J Natl Cancer Inst first published online August 1, 2012 doi:10.1093/jnci/djs315Association Between Prediagnostic IgE Levels and Risk of Glioma(Vignette “Glioma” NIH, visuel NIH “IgE) et Santé Log

 

Il y a des jours où.....................

Il y a des jours et des nuits où l’on a encore l’impression que le train nous a passée dessus. Ça n’arrive pas souvent, quelques fois par année, mais ça peut durer des jours sinon des semaines. Cette dernière année j’ai remarqué que cela arrivait souvent avec un épisode de maux de tête.  Alors il faut que je prenne mon mal en patience, mais n’empêche que cela m’épuise non seulement physiquement, mais aussi moralement et comme la majeure partie des gens qui souffrent, je me renferme dans mon cocon et j’attends que tout cela se passe.

 

En général, je ne sais jamais quand cela va m’arriver.  Cela peut être causé par la température, le stress, la nourriture (chocolat, café, vin etc). Mais là je sais ce qui a provoqué la crise, tout simplement les travaux effectués à côté de chez moi.  Des heures de sablage et l’application de Varathane et enfin après trois jours la paix! Non! Mon voisin d’en face qui décide de sabler ses meubles parce qu’il déménage à la fin du mois et qu’il veut revamper ces vieux meubles. Même en lui disant que j’ai la tête qui va exploser à force d’entendre cette maudite sableuse, celui-ci décide de continuer,  il n’en a rien a foutre que j’ai mal ou non, tout ce qui importe c’est qu’il finisse son maudit meuble, et j’aurai la paix que plusieurs heures plus tard.

 

Les gens se foutent complètement que tu aies mal ou pas, pourvu que tu ne déranges pas leur vie c’est tout ce qui importe. C’est quelque peu frustrant et dans ces moments-là la rage étouffe mon coeur. Faut-il avoir souffert physiquement ou psychologiquement pour comprendre la douleur des autres. Sommes-nous dans une société tellement égocentrique que la douleur humaine ne nous atteint point à moins qu’il ne s’agisse d’enfants ou d’animaux.  Que s’est-il passé ces dernières décennies pour que notre société devienne si égoïste. Où est passé le temps où l’on ouvrait la porte à une personne âgée, ou l’on donnait notre siège d’autobus à une femme enceinte. Où l’on aidait un voisin malade ou tout simplement où l’on prenait la peine de s’arrêter quelques instants et discuter avec un malade, une personne seule ou âgée. Que sait-il passé pour que les valeurs auxquels nos ancêtres croyaient disparaissent en quelques décennies.  J’aimerais bien comprendre!

 

Je sais qu’il existe encore des personnes qui croient et pratiquent ces valeurs. Je ne condamne pas toute la société, non! Mais si chacun d’entre nous s’arrêtait quelques minutes pour prendre le temps de regarder autour de lui  et consacrer quelques instants au bien-être d’un autre être humain.  Sait-on jamais, peut-être serons-nous le prochain à être malade, seul et âgé.

 

CANCER du CERVEAU: Ces cellules souches coupables de récidive

Certaines cellules souches cancéreuses peuvent déclencher la récidive de certains cancers, selon cette étude de l'Université du Texas, soutenue par les National Institutes of Health (NIH), qui a étudié le cancer du cerveau chez la souris. Les chercheurs ont pu identifier un sous-ensemble de cellules tumorales qui semblent être responsables du « retour » de la tumeur après le traitement. Parvenir à supprimer ces cellules tumorales responsables, permettrait de venir à bout des cancers pharmaco-résistants. Une recherche prometteuse publiée dans l’édition du 1er août de la revue Science.

 

Les souris ont été génétiquement modifiées pour présenter une forme très agressive de cancer du cerveau, un glioblastome, une forme qui récidive fréquemment après une chimiothérapie chez les humains et ne laisse qu’une survie moyenne d’un an après le diagnostic. C'est le type le plus fréquent de tumeur maligne du cerveau chez l'homme, un type très agressif qui revient souvent après ablation chirurgicale. Les chercheurs ignorent comment ce cancer récidive. 

 

Les souris ont été traitées avec un anti-cancéreux (témozolomide). Puis les scientifiques ont identifié, par analyses génétiques, un sous-ensemble de cellules tumorales qui semblaient être responsables de la récidive de la tumeur après le traitement.

 

Sur culture cellulaire, les chercheurs montrent que le type de cellules identifiées semble permettre la croissance de la tumeur primitive mais aussi la récidive des tumeurs après une chimiothérapie.

 

 

Une voie de recherche intéressante, soulignent les auteurs, car il pourrait bien y avoir un moyen de tuer ces cellules souches cancéreuses et, dans ce cas, de développer un traitement pour les types de cancer résistants aux traitements conventionnels. Il faudra encore du temps, précisent les scientifiques, pour tenter d'aboutir à un nouveau traitement pour les humains, mais, dans cette attente, leur recherche apporte déjà de précieuses données sur le processus de développement et de récidive de ce type de cancer du cerveau.

 

 

Sources: Nature doi:10.1038/nature11287online August 1 2012A restricted cell population propagates glioblastoma growth after chemotherapy et doi:10.1038/nature11344Defining the mode of tumour growth by clonal analysis(Vignette NHS, Visuel Tuft University “Breast cancer stem cells (CSCs)”)

 

 

Enfin, on a pu déposer nos valises.

Il me semble vous avoir raconté que je vendais mon condo pour me rapprocher de Montréal. En fait, je voulais être près de l'hôpital puisque l'on parlait d'une troisième opération et des traitements qui suivraient. Je me disais que de cette façon cela serait plus pratique pour mon frère et moi, mais la vie en a décidé autrement. Alors que toutes les transactions immobilières que j'ai faites jusqu'à maintenant se sont déroulées sans embûches, je m'imaginais que cette dernière irait de même, ce ne fut malheureusement pas le cas, il y a eu délai après délai pour enfin conclure. Pas facile lorsqu'il s'agit de trois transactions dépendantes de l'une et l'autre. Et puis les banques sont devenues tellement frileuses depuis le crash immobilier aux États-Unis, qu'aujourd'hui pour une marge de crédit représentant le tiers de la valeur immobilière, on demande une évaluation et là ce n'est qu'un exemple.

 

 

Toujours est-il que pendant tous ces délais, il m'a fallu renoncer à deux locations ne pouvant m'impliquer financièrement a ce moment-là. Il faut dire également qu'étant donné que je louais avec mon frère, ce que l'on recherchait devait comprendre 3 chambres à coucher, deux salles de bain, cuisine, salle à manger et salon. On parle donc d'un loyer mensuel avoisinant les $2000.00, alors avant de s'embarquer on s'assure donc que le condo soit vendu. Après plusieurs semaines enfin on est passé chez le notaire, je pouvais donc m'engager. Durant cette période, on avait visité un haut de duplex à Ville St-Laurent qui semblait pouvoir nous convenir. Nous avions donc communiquer régulièrement avec l'agent d'immeuble responsable de la location de cet appartement. La majorité de nos conversations se faisaient par courriel et lors de notre rencontre ainsi que nos échanges de courriel, nous avions mentionné que le critère numéro 1 dans notre liste était la tranquillité. Nous assurant que nos critères avaient tous été respectés nous nous sommes donc engagés et avons déménagé le 14 juin dernier.

 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Ville St-Laurent, il s'agit d'un arrondissement multiethnique en majorité anglophone et le secteur où se situait le Duplex est principalement habité par des Juifs. Je savais tout cela lorsque l'on a loué, puisqu'une quinzaine d'années auparavant je travaillais dans le secteur, cependant ce que j'ignorais c'est que le Duplex était situé dans un corridor aérien où 85% du trafic passe par cedit corridor. Naturellement, les propriétaires ainsi que l'agent d'immeubles ne nous ont pas avisé de la situation si ce n'est que le propriétaire lors de notre arrivée a mentionné a mon frère que l'on s'habituait au trafic aérien, sur ce mon frère lui a répondu quoi il y a 4 ou 5 avions par jour, le propriétaire s'est retourné et n'a pas répondu. Et on a compris pourquoi, de 6 heures du matin a 10 h le matin et de 20h a 1heure du matin, on peu compter un avion au 2minutes 1/2. Non non, c'est vrai on peut même lire le nom de l'avion tellement ils volent bas.

 

Toujours est-il que le dimanche on a fait annuler notre bail et on partait à la recherche d'un autre logement. Deux semaines plus tard où entretemps on dormait à l’hôtel (quelles vacances !!!!!) nous déménagions ici au 11e étage dans un condo de 2560pc avec une vue de Montréal a couper le souffle. Comme quoi la vie nous réserve de belles surprises. Je dois dire que c'était bien le dernier endroit auquel j'aurais pensé, St-Léonard  dans un quartier majoritairement Italien, mais eux au moins parlent le français.

 

Enfin comme une bonne nouvelle n'arrive pas seule, les résultats de mon IRM ont démontré que la tumeur était restée sensiblement la même, malgré des prises de vue différentes. On a donc convenu considérant les vacances estivales d'une prochaine résonnance au 5 octobre prochain. Suis-je contente d'après vous, OUI,OUI,OUI!!!!!!!!!!!!! C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire, passer un été sans stresser pour m'établir correctement dans mon logement, profitez des amis(es), du beau temps et tout ce qui fait que l'on apprécie tant la Vie. Merci la vie , mille fois merci !!!!!!