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Goff Hill Ltd. annonce le remède pour le cancer et les maladies virales

Voici un article pris sur le site de Scoop-Santé.  Enfin un Espoir.

 

 

WORTHING, Barbade, January 5, 2012 /PRNewswire/ --



Goff Hill Ltd., une société de recherche et de mise au point dans le secteur pharmaceutique, annonce le nouveau médicament anticancéreux révolutionnaire qui provoque une désintégration complète des cellules cancéreuses avec un traitement unique de cinq (5) jours. L'agent anticancéreux de Goff Hill Ltd. élimine la molécule de contrôle pour le développement de toutes les cellules cancéreuses, avec pour résultat la désintégration de la cellule cancéreuse. Il ne reste aucun tissu cicatriciel. Cliniquement prouvé, il s'agit d'un remède contre les tumeurs cancéreuses [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research] primaires du cerveau [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research], du sein, des poumons [http://www.goffhillltd.com/] et du côlon [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-research]. Le médicament vise uniquement les cellules cancéreuses et n'a aucun effet secondaire sur les cellules normales. Il ne présente aucune toxicité. Aucune crise d'épilepsie n'est à déplorer chez les patients traités pour un cancer du cerveau. Aucune cicatrice résiduelle n'a été mise en évidence après que les cellules tumorales désintégrées aient été nettoyées par les cellules Janitor (mégacaryocytes).

Il s'agit là de nouvelle science médicale. Notre médicament contrôle le déclenchement du développement des cellules cancéreuses. Le médicament anticancéreux de Goff Hill Limited, dans le cadre d'un traitement unique de cinq (5) jours, produit une désintégration complète de la tumeur. Notre médicament anticancéreux est un remède pour les tumeurs primaires du cerveau, du sein, du côlon et des poumons.

L'étiologie de la panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE) et de la sclérose en plaques (SEP) est le virus de la rougeole [http://www.goffhillltd.com/cancer-drug-researchLe médicament antiviral de Goff Hill Limited est un médicament efficace, cliniquement prouvé et scientifique factuel pour la SSPE et la SEP. Le traitement induit une meilleure fonction neurologique motrice, sensorielle et visuelle. Il n'y a pas de récidive après l'arrêt du médicament.

Nos deux médicaments sont brevetés.

Il s'agit de science nouvelle factuelle, scientifique et prouvée cliniquement.

Regardez cela du " point de vue des coûts " dans le secteur des soins de santé. Cela représente une réduction minimum de 25 % du coût total des soins médicaux.

Il y a de l'espoir. Il existe un remède !

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Goff Hill Limited est à l'avant-garde des investigations associées aux vastes quantités de données accumulées sur les structures moléculaires et l'utilisation créative des informations concernant les molécules chimiques et les macromolécules biologiques. La direction scientifique stratégique se concentre sur la conception de nouveaux agents pharmacologiques candidats pour un large éventail de troubles dont les cancers cérébraux primaires, la sclérose en plaques, diverses infections virales ainsi que d'autres maladies neurologiques.

Expert(s) en la matière disponible(s) : Pour davantage d'informations sur l'expert ou les experts mentionné(s), cliquez sur le lien approprié. Dr William G. Tucker http://www.profnetconnect.com/dr.williamtucker

Ah ce fameux lâcher-prise!

À partir du moment où j’ai pris conscience de cette colère et des raisons de celle-ci, il s’est amorcé un processus de lâcher-prise. Ne croyez pas que cela se fait si facilement, mais je crois que la première étape est justement la prise de conscience. Devenir consciente de mon émotion face à ce qui arrive, consciente de l’absurdité du contrôle sur ce que je ne peux changer ni influencer. Sans parler de devenir consciente de toute la perte d’énergie et de bien-être que représente cette colère.

 

 

Je pense aussi qu’un des principes du lâcher-prise est de faire le deuil de quelque chose ou d’une croyance, mais d’autres fois je pense que c’est également faire le deuil du résultat, puisque celui-ci n’est pas entièrement sous notre contrôle. Certes, il faut parfois se poser la question : faire le deuil de quoi? Il y a effectivement des deuils plus faciles à faire que d’autres, mais je pense qu’il est possible dans toutes les circonstances de faire un deuil . Évidemment, cela implique parfois de nous changer nous-mêmes ou encore, de nous accepter dans nos limites. Mais le plus important, je crois, c’est d’accepter de laisser aller un certain contrôle.

 

 

Je crois aussi que l’élément essentiel au lâcher-prise est la confiance. La confiance en nos capacités, et une des façons d’accroître cette dernière est d’éliminer les peurs dans notre vie en les identifiant et en changeant nos croyances. Pas si évident à faire, n’est-ce pas! Là vous me direz : mais ce que tu parles, c’est d’être positive! Non, être positive et lâcher prise sont deux choses totalement différentes pour moi.

 

 

Être positive, c’est d’être consciente que je suis en vie et que je suis maître de celle-ci. Il y a bien des moments difficiles à passer, mais cela fait partie des évènements négatifs de la vie. Cependant il y a aussi des moments positifs, comme un rayon de soleil, un éclat de rire, être avec les gens que l’on aime. L’important c’est quelque soi les évènements ou les difficultés rencontrer, j’ai le choix entre subir la situation ou accepter dans tirer le meilleur parti possible selon les circonstances, mes capacités de réaction, mon désir de faire mieux.

 

 

Quant au lâcher-prise, bien c’est d’accepter mes limites. Car à force d’essayer de tout contrôler, je gaspille mon énergie et je perds ma sérénité. Mais alors, comment en arriver à un lâcher-prise ? Après la prise de conscience vient le moment de s’exercer à demeurer dans le présent, ici et maintenant avec ce qui est. Je m’explique, il ne s’agit pas de se résigner, non, mais être consciente de mes limites. Ainsi, en renonçant à contrôler l’avenir, je reste dans le présent, ici et maintenant ! Le lâcher-prise c’est aussi cesser de tenter d’avoir des garanties quant à l’avenir. Eh oui ! Je vous l’avis dit, pas si facile que cela !

 

 

Mais alors, comment s’y prendre ? En ce qui me concerne, c’est premièrement mettre un peu de spiritualité en confiant que se soit à Dieu, a un Être suprême ou tout simplement à la Vie, la prière des Alcooliques Anonymes : ''Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que ne peux changer, le courage de changer celles que je peux et la sagesse dans connaître la différence.'' Ensuite,  me concentrer sur ma respiration en repoussant à chaque expiration ma colère ou mes peurs et en inspirant faire entrer la confiance, le calme et la sérénité. Je crois qu’en créant des rites pour se séparer de ce qui nous fait mal, que ce soit des techniques de visualisation, de respiration ou encore, l’écriture, tout cela nous aide à faire ce lâcher-prise. Il ne s’agit pas de rester tout simplement calme ou zen, mais bel et bien être capable de se concentrer sur ce que nous pouvons changer et accepter ce que nous ne pouvons changer et ainsi éliminer nos peurs.

Visite de contrôle ou perte de contrôle!

 

Dans le précédent billet, je vous parlais d’avoir pris un temps de réflexion. L’une des raisons fût un commentaire de mon frère, alors qu’un matin je me levais grincheuse et qu’il me faisait remarquer que cela durait depuis des jours. J’ai prétextée un mal de tête dû à un changement dans mon alimentation et une température trop élevée dans la maison parce qu’il fait si froid dehors, qu’on a l’impression d’être au Pôle Nord.

 

J’étais donc grincheuse et en toute honnêteté, la vraie raison, c’était d’avoir reçu un appel de l’Hôpital, me confirmant mon rendez-vous avec l’oncologue pour les résultats de ma résonnance magnétique en février prochain. Que voulez-vous, ça me stresse. J’ai beau avoir eu pas loin d’une trentaine de résonnances magnétiques, chaque fois c’est la même chose. Je suis à fleur de peau et il ne faut pas trop me tomber sur le gros orteil sinon je mords. Façon de parler, j’entends.

 

Alors cette fois-ci, je me suis demandé pourquoi! Pourquoi cette réaction chaque fois? Quelles sont la ou les raisons profondes? Je sais bien que j’appréhende toute nouvelle rechute. Mais mise à part, que je ne me sens pas vraiment prête à reprendre les gants de boxe, je dois avouer aussi que je n’ai aucune envie de revivre tout le processus. Est-ce la peur de mourir? Rationnellement, je sais bien qu’un jour je vais mourir. Mais comme je crois à la réincarnation, ce n’est pas le fait de mourir, mais plutôt le fait de mourir de cette maudite tumeur. Il est quelque peu insensé de se mettre en colère contre cela, car il faut bien mourir de quelque chose. Non!

 

J’ai donc mis le doigt sur le bobo et oui, la colère. Je ne me rappelle pas si dans de précédents billets je vous ai parlé des étapes qui suivent l’annonce d’une tumeur au cerveau. Cela s’applique, non seulement à ceux qui ont un diagnostic de tumeur cérébrale, mais à tous ceux concernés par un diagnostic de cancer. Elles sont basées sur les étapes du deuil, puisqu’en quelque sorte c’est un deuil que nous avons à faire. Le deuil de ce que nous étions ou de notre vie avant cette maladie.

 

LE CHOC : C’est notre réaction face au diagnostic. Elle peut se traduire par une grande agitation.

 

LE DÉNI : C’est l’étape qui va s’ajouter, le refus de croire au diagnostic. Et quoique cette réaction est plus ou moins brève, il arrive que nous restions bloquées dans cet état ou bien qu’on l’ y revienne pour s’y réfugier.

 

LA COLÈRE : Même si nous sommes confontré au diagnostic, cette étape peut être plus complexe, avec des attitudes de révolte qui peuvent être tournée sur soi ou sur les autres. C’est ainsi que des pulsions peuvent nous pousser à avoir des comportements, que l’on ne comprend pas nous-mêmes. Sans compter que l’on se demande pourquoi  et que l’on trouve cela injuste.

 

L’ABATTEMENT : La tension que provoque la colère peut engendrer un épuisement. Mêlant tout à la fois le choc initial, le déni et la colère, on peut en arriver à vivre un abattement plus au moins profond pouvant même mener à la dépression.

 

LA RÉSIGNATION : Il arrive que la résistance de notre corps nous conduise vers l’abandon de cette lutte. C’est le cas, lorsque l’on met comme dirait, le couvercle par-dessus la situation. II arrive aussi que l’on se réfugie dans le déni. Parfois cela peut nous amener à être plus dépressif et d’autres fois plus social, on se laisse porter par le déroulement de la vie.

 

L’ACCEPTATION : Après la résignation vient l’acceptation. Il y aura encore des manifestations des états antérieurs, mais les périodes d’abattement seront moins longues. La vie reprend son cours.

 

LA RÉSILIENCE : C’est l’intégration de cette expérience. Ce qui au début était un état de souffrance est devenu une ressource en soi, un apaisement, et même un merci pour cette expérience.  Il s’opère alors une transformation qui n’a rien à voir avec l’acceptation.

 

 

A prime à bord, on pourrait penser qu’après cette dernière étape que tout est terminé et que cette transformation se fera ressentir tout au long de notre vie. Non, je crois que tout au long de cette maladie, nous aurons à vivre encore  certaines de ces étapes. Quelques fois  le déni, comme au printemps dernier, où j’aurais dû directement aller voir mon oncologue pour ces maux de tête, au lieu d’attendre des semaines avant de la contacter.

 

D’autres fois  la colère, comme celle qui gronde en moi parce qu’inévitablement chaque contrôle me ramène à mes peurs, mes angoisses face aux résultats. Et sans oublier les rechutes, où l’on doit refaire tout le parcours.

Réflexion sur l'écriture.

Janvier 2012, une nouvelle année qui s’amorce. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai passé un temps de Fêtes relativement tranquille. Souper en famille et beaucoup de réflexion et de travail, autant sur le blogue que sur le forum de discussion et évidemment ainsi que sur moi-même. Antérieurement, je faisais un temps de pause et de réflexion une fois par année, et ce, à l’approche de mon anniversaire. J'’arrête et je regarde en arrière ce que j’ai fait, où j’en suis rendue et là, je me fais une liste de nouveaux objectifs. Écrire ce blogue me force à faire plus souvent cette introspection. Mon frère dirait que cela m’oblige d’avoir une approche égocentrique et narcissique, d’une certaine façon il a raison.

 

 

La question, est-ce que j’écris pour moi ou pour les autres. Sincèrement un peu des deux. Alors que mon approche était de venir en aide aux autres en racontant mon histoire, je dois avouer que j’y trouve une sorte d’exutoire. Ainsi, chaque fois que je pense avoir tout dit, je m’aperçois que j’ai encore beaucoup à dire. Écrire me fait prendre conscience de qui je suis , de ce que je pense et enfin de ce que je ressens. Bref, effectivement cela est quelque peu égocentrique et narcissique.

 

 

Écrire ce blogue m’oblige aussi de m’assoir devant une page blanche, et d’essayer de communiquer quelque chose d’intelligent, susceptible d’intéresser. J’ai beau avoir plusieurs sujets en avance, je dois admettre que le syndrome de la page blanche est bel et bien là. Autant il y a des jours, où tout coule et où je pourrais discourir pendant des pages et des pages, autant d’autres fois je ne sais plus vraiment par où commencer. Ce n’est pas que je ne sais pas quoi dire, mais bien souvent c’est comment le dire. Et c’est là que le travail d’écriture devient exutoire. Cela me force à coucher sur papier ce qui est bloqué au fond de ma gorge.

 

 

Écrire c’est aussi d’une certaine façon un lâcher-prise mental. J’entends par là que c’est travailler sur ses besoins, ses peurs, ses croyances négatives. Quelques fois cela peut être dur et pénible, mais c’est aussi se laisser imprégner par une émotion ou bien encore observer le va-et-vient de nos pensées. Bref, quelques que soit les raisons qui me poussent à écrire, je les accepte, car au bout du compte c’est peut-être le chemin que je dois prendre pour grandir un peu plus.

Lancement du FORUM C-LAVIE.COM

C’est avec plaisir que j’ouvre officiellement ce jour, LE FORUM C-LAVIE.COM. Il y a quelque temps, je vous avais fait part de ce projet et je pensais qu’il ne se réaliserait que dans plusieurs semaines. Mais la vie nous faisant des cadeaux, elle a fait en sorte que je puisse réaliser celui-ci plus tôt que prévu.

 

Certains pourraient se demander pourquoi ayant un blogue et une page FACEBOOK, ai-je vu la nécessité d’ouvrir un FORUM. Tout simplement parce qu’il y a un nombre incalculable de personnes qui n’ont pas de page FACEBOOK ou qui ne désirent pas une telle page. Et puis en toute franchise, je n’ai pu trouver à ce jour, une plateforme où des personnes concernées par cette maladie pouvait échanger, raconter leur vécue, questionner, donner certaines réponses, partager leurs peurs et leurs espoirs.

 

J’ai bien vu quelques blogues racontant tout comme moi, leur expérience avec cette maladie. Mais de vous à moi, je peux les compter sur les doigts d’une seule main. Est-ce normal, bien sûr ce n’est pas tout le monde qui peux ou qui veut se lancer dans un tel projet. Mais je sais que toute personne concernée par les tumeurs cérébrales veut en apprendre le plus possible sur le sujet. Et qui d’autres que des personnes ayant vécu cette expérience est plus susceptible de comprendre ce que l’on vit avec cette maladie.

 

Il y a bien quelques sites scientifiques qui je le confirme, nous aide a comprendre cette maladie d’une façon toute scientifique. Mais je n’ai pas lu d’articles parlant de comment on vit une chimiothérapie, ou encore une radiothérapie. Également aucun article relatant les effets yoyo de notre caractère ou d’un changement quelconque de personnalité. Et toutes ses questions que l’on ose pose sans demander de peur de passer pour un idiot ou idiote. À qui les poser si ce n’est aux personnes vivant avec cette maladie et qui se sont fort probablement posé les mêmes questions.

 

Voilà pourquoi j’ai vu la nécessité d’ouvrir ce FORUM.. C’est notre plateforme de discussion. Alors, allons jaser.

Hypertension Artérielle: Jusqu’à un risque double de tumeur au cerveau .

Voici un article que j'ai trouvé sur le blog.santélog.com publier le 26 décembre 2011.

 

 

Certes, le taux de tumeurs du cerveau des personnes souffrant d'hypertension artérielle reste faible mais cette étude internationale menée sur plus de 500.000 personnes montre que l'hypertension artérielle (HTA) est associée à un risque double de tumeur cérébrale, en particulier de méningiomes et de gliomes de haut grade. Des conclusions publiées dans la revue Hypertension de l'American Heart Association, qui doivent donc être confirmés par des études plus approfondies.

 

Cette étude de cohorte prospective réalisée par des chercheurs de l'Université médicale d'Innsbruck, avec des chercheurs d'autres instituts, en Autriche, Norvège, Suède et Etats-Unis a suivi 578.462 participants Norvégiens, Suédois et Autrichiens, âgés de 15 à 99 ans, recrutés entre 1972 et 2005, sur une durée moyenne de 10 années, en suivant plusieurs facteurs pouvant être liés au risque de développer une tumeur au cerveau afin d'évaluer le lien entre syndrome métabolique et tumeur cérébrale. Le syndrome métabolique est une combinaison de conditions médicales, telles que le cholestérol élevé, l'hypertension artérielle, l'obésité et l'hyperglycémie. Comme, d'une manière générale, les tumeurs du cerveau sont relativement rares, les chercheurs avaient besoin de suivre un grand nombre de personnes et sur une longue durée.

 

 

La recherche a bien séparé les deux types de mesures de pression artérielle (systolique et diastolique) et les ont associées à des risques différents. Rappelons que la pression systolique exprimer la pression artérielle au point où le cœur se contracte pour impulser le sang, tandis que la pression diastolique exprime la pression sanguine entre deux battements, lorsque le cœur est au repos. Après avoir divisé les gens en 5 groupes en fonction de leur pression artérielle, les chercheurs constatent que le groupe à tension artérielle la plus élevée présente entre 45% et 84% plus de risque d'avoir une tumeur au cerveau. La tension « au repos » n'est cependant associée « qu'à » une augmentation du risque de 18% après ajustements.

 

 

Au départ, près de la moitié des participants étaient en surpoids et près d'un tiers avaient une hypertension. 1.312 diagnostics de tumeurs cérébrales primaires ont été effectués au cours de l'étude.

 

·Un tiers des tumeurs ont été classées comme «gliome de haut grade »,

·8% comme «gliomes de bas grade»,

·29% ont été classées comme « méningiome ».

 

Les chercheurs constatent que le risque de tumeurs du cerveau dans le groupe à hypertension du quintile supérieur avec le quintile inférieur,

 

·le groupe avec les mesures les plus élevées de pression artérielle systolique (en moyenne 157 mmHg) s'avère 45% plus susceptible d'avoir une tumeur au cerveau (HR : 1,45, IC : 95% de 1.1 à 2.9).

 

·Par rapport au quintile le plus bas, la pression artérielle systolique supérieure est associée à une multiplication par quatre du risque de méningiome (HR : 4,26, IC : 95% de 1,98 à 9,17).

 

·Le groupe avec les mesures les plus élevées de pression artérielle diastolique s'avère 84% plus susceptible d'avoir une tumeur au cerveau (HR : 1,84, IC : 95% de 1,24 à 2,72).

 

·Par rapport aux quintile le plus bas, la pression artérielle diastolique supérieure est associée à une multiplication par deux du risque de méningiome (HR : 2,33, IC : 95% de 1,13 à 4,85).

 

·Par rapport aux quintile le plus bas, la pression artérielle diastolique supérieure est associée à une multiplication par près de trois fois du risque de gliomes de haut grade (HR : de 2,67 à 5,50).

 

·L'IMC, le cholestérol et les lipides sanguins ne sont pas associés à un risque accru de développer une tumeur au cerveau.

 

 

Les chercheurs concluent que la pression artérielle est liée au risque de tumeur primaire, en particulier de méningiomes et de gliomes de haut grade.

 

 

 

 

VOEUX DE NOEL ET BONNE ANNÉE 2012.

 

 

 

 

Je profite de cette période de réjouissance pour vous remercier d’être si nombreux à me lire.Vous êtes près d’un millier personne à venir consulter ce blog.Il y aurait de quoi se réjouir , si cela ne sous-entendait que vous êtes tous autant à être touchés par cette maladie. J’espère avoir pu vous aider dans votre cheminement avec cette maladie, c’est pourquoi au cours de la prochaine année, il y aura un nouveau volet au blog. Eh oui! un Forum de discussion, où vous pourrez partager avec d’autres personnes, vos expériences, vos questions, vos références ou tout simplement, un brin de jasette, parfois avec humour, d’autres fois avec plus de sérieux.

 

  

Nous ne sommes plus qu’à quelques jours de Noël et j’aimerais qu’il soit illuminé par les sourires de ceux que vous aimez. Que les rires résonnent au cœur de vos festivités, le plus beau cadeau étant d`être près des personnes que nous aimons.

  

 

Que l’Année 2012 soit remplie de sérénité, paix, santé, amour, petites et grandes joies pour nous tous.

 

  

Cordialement,

 

 

Chantal

 

Et le sexe dans tout ça!

Un des sujets qui me semble important de parler est évidemment, la sexualité. Je me souviens la première fois, je n’avais osé en parler avec mon oncologue, était-ce parce qu’il était un homme que cela me gênait ou bien encore, qu’il me semblait évident que je n’aurais pas de vie sexuelle. Toujours est-il que lors de ma rechute 9 ans plus tard, j’en ai discuté avec mon oncologue qui cette fois-ci était une femme. Je me sentais plus à l’aise de lui poser des questions d’ordre plus intime. Ce qui est important de savoir, c’est que l’on peut continuer d’avoir une vie sexuelle active, cependant il faut s’attendre à ce que cette maladie modifie nos habitudes sexuelles, notre désir et notre perception de nous-mêmes.

 

Il va sans dire que la communication entre les partenaires est primordiale, car vous pourriez découvrir que vos positions sexuelles deviennent inconfortables et même douloureuses ou encore n’avoir aucune envie de contact physique, quel qu’il soit. Mais n’ayez crainte, ce n’est que temporaire dans la plupart des cas. Et puis, il ne faut pas oublier que même si aucune activité sexuelle n’est possible, il reste l’intimité et la chaleur physique qui demeurent importantes. On ne peut pas savoir réellement comment le cancer et les traitements modifieront notre vie sexuelle, si ce n’est que cela aura des répercussions sur notre production d’hormone, ou encore sur notre capacité à donner ou recevoir du plaisir sexuel, notre perception de nous-mêmes (image corporelle), nos émotions telles que la peur, la tristesse, la colère sont reliées.  De là, l’importance d’une bonne communication entre les partenaires.

 

Pendant et après les traitements, on se sent épuisées et nous n’avons pas d’énergie. Si vous avez déjà commencé vos traitements, vous avez déjà vécu cette fatigue qui est très différente d’une fatigue résultante d’activités physiques. Il donc important de prévoir des moments de repos durant la journée et pourquoi pas des poses d’intimité avec votre partenaire. Rassurez-vous, le fait d’avoir une vie sexuelle lorsqu’on a le cancer ou que l’on suit un traitement n’aggrave pas ou ne propage pas le cancer. Votre partenaire ne peut pas attraper le cancer. Il se peut cependant que vous viviez une perte de désir, c’est normal et fréquent. La fatigue, vos préoccupations concernant votre santé et même un dérèglement de vos hormones peuvent modifier votre désir sexuel. Je me répète encore, ne vous inquiétez pas, habituellement le désir sexuel revient quelque temps après la fin du traitement.

 

Dans l’article précédent, je vous ai parlé de comment se sentir belle et je vous confiais que cela commençait par nos cheveux. Je n’ai pas parlé de notre changement d’apparence, mais c’est une réalité. L’opération, les traitements et les médicaments vous transformeront physiquement. Il y aura naturellement votre cicatrice sur la tête, mais il pourrait y avoir aussi une perte de poids ou un gain de poids et bien évidemment la chute de cheveux. Toutes ces transformations feront en sorte que vous vous sentirez moins attirantes. Ici, vous comprendrez que je parle en tant que femme, mais j’imagine aisément que les hommes peuvent ressentir la même émotion. S’habituer à sa nouvelle apparence et retrouver confiance en soi peut prendre un certain temps, de là l’importance d’une bonne communication entre partenaires.

 

Je vous ai parlé précédemment des répercussions des traitements sur notre production d’hormones. En effet, les traitements de chimiothérapies peuvent empêcher la production d’oestrogènes de façon temporaire ou permanente. Vous verrez donc les symptômes de la ménopause apparaitre à savoir les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, sans compter la possibilité d’ulcères ou d’infections. Tous ces symptômes rendent parfois les relations sexuelles douloureuses, parlez-en avec votre médecin il pourra vous suggérer des lubrifiants à base d’eau ou vous recommander des hydratants vaginaux.

 

Je n’ai pas inclus dans cet article les effets sur notre sexualité lorsqu’on l’on est en traitement de radiothérapie, puisque je n'ai pas reçu ce traitement. A priori, j’aurais tendance à dire que cela s’applique aussi, ne vous gênez donc pas pour parler avec votre oncologue ou l’équipe qui s’occupera de vous. Ils sauront vous comprendre et vous guider.

Se sentir belle malgré tout!

Je ne sais pas pour les hommes, mais pour nous les femmes se sentir belle est primordiale et cela commence bien souvent par les cheveux. Certaines choisiront de se faire raser seulement la partie de la tête qui sera opérée, d'autres par contre un rasage complet . En ce qui me concerne, j’ai choisi le rasage complet, je ne voulais pas me réveiller un matin et découvrir des cheveux sur mon oreiller et encore moins me regarder avec la moitié de la tête avec des cheveux et l’autre nue arborant une cicatrice. Je dois aussi avouer que je portais déjà les cheveux courts depuis plusieurs années, alors ce ne fut pas réellement un choc de me voir la tête complètement nue, par contre je comprends celles ayant une chevelure plus longue de vouloir garder cette dernière. Sans compter qu’avec un peu d’adresse, je suppose qu’il ait plus facile de cacher la cicatrice. Il va sans dire comme ma chimiothérapie a débuté un mois après l’opération, mes cheveux avaient déjà commencé à repousser.

 

Cependant si vous conservez vos cheveux, vous pouvez vous attendre à commencer à en perdre 2 à 3 semaines après le début de votre chimiothérapie. Voici donc quelques recommandations qui m’ont été faites par mon oncologue lors des traitements de chimiothérapie.

 

  • Éviter la coloration des cheveux.
  • Éviter les permanentes.
  • Évite les séchoirs à cheveux, fer à friser ou plat.
  • Utiliser une brosse souple pour les cheveux
  • Utiliser un shampoing doux protéiné et un revitalisant pour démêler les cheveux.
  • Pour celles qui auront conservé leurs chevelures, raccourcissez-les et s’ils sont épais amincissez-les.

 

La chute de cheveux causée par la chimiothérapie est habituellement temporaire et ceux-ci recommenceront à pousser environ 1 mois plus tard. Il est possible qu’il soit plus épais ou plus frisé. En ce qui me concerne comme j’avais toujours eu une coloration, je les ai vus pousser majoritairement tout blanc. À la fin des traitements, j’ai dû attendre 6 mois avant de me refaire une coloration.

 

 

Lors de ma première chimiothérapie en 2000 j’ai suivi une séance d’information avec le programme Belle et bien dans sa peau. Cela m’a permis d’obtenir de l’aide pour des parures de tête, tels que foulards, chapeaux, turbans, prothèse capillaire ainsi que conseils de maquillage. Personnellement, j’ai opté pour les turbans, cependant si vous envisagez de porter une prothèse capillaire, je vous suggère de la choisir avant la chute de vos cheveux, il sera plus facile de respecter la couleur et la texture de vos cheveux. Certaines assurances défraient une partie des coûts, parlez-en à votre médecin qui vous fera une prescription.

 

 

Naturellement, la chimiothérapie provoque des modifications temporaires au niveau de la peau, dont la sécheresse, une modification de la couleur (taches brunes), une sensibilisation accrue au soleil et parfois de l’acné. Vous pouvez appliquer quotidiennement une crème hydratante pour peau sèche, mais non parfumée. Buvez 2 à 3 litres d’eau par jour. Pour les lèvres sèches, utilisez un lubrifiant à base d’eau ou de la vaseline. Si vous vous maquillez, utilisé des produits hypo-allergènes, car certains produits peuvent produire une réaction lors de vos traitements de chimiothérapie. N’oubliez pas, dans le doute abstenez-vous et parlez-en avec votre médecin, il pourra vous conseiller.

Anciens médicaments trouvent nouvelle cible pour le traitement des tumeurs cérébrales

Traduction d'un acticle écrit par : Scott Lafee de l'Université de Californie pour EurekAlert.

 

Les scientifiques de l'Université de Californie, San Diego School of Medicine et UC San Diego Moores Cancer Center, en collaboration avec des collègues de Boston et de la Corée du Sud, disent qu'ils ont identifié une mutation génétique qui provoque de nouvelles au moins une forme de glioblastome (GBM), le type le plus commun de tumeur maligne au cerveau.

 

Les résultats sont rapportés dans l'édition en ligne du journal Cancer Research .

 

Peut-être plus important encore, les chercheurs ont constaté que deux médicaments déjà utilisés pour traiter d'autres formes de cancer de manière efficace prolongé la survie des souris modèles de cette forme particulière de GBM. Cela pourrait être de bonnes nouvelles pour au moins quelques patients atteints de GBM. Plus de 9000 nouveaux cas de la maladie sont diagnostiqués chaque année aux Etats-Unis et des traitements efficaces est limité. Les tumeurs sont agressifs et résistants aux thérapies actuelles, telles que la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Le taux de survie médiane pour les patients atteints de GBM nouvellement diagnostiqué est juste 14 mois.

 

Des études antérieures ont identifié un facteur de croissance épidermique (EGFR) comme un gène commun génétiquement modifiées dans le GBM, si la ou les causes de l'altération n'est pas connue. L'équipe de recherche dirigée par des scientifiques de l'Institut Dana-Farber Cancer à Boston, ont analysé les données génomiques de GBM, finalement identifier et caractériser une mutation par délétion exon 27 dans l'EGFR carboxy-terminale du domaine (CTD). Un exon est un segment d'une molécule d'ADN ou d'ARN contenant des informations codant pour une séquence protéique ou peptidique.

 

«Le mutant de délétion semble posséder un nouveau mécanisme pour induire la transformation cellulaire», a déclaré Frank Furnari, Ph.D., professeur agrégé de médecine à l'École UC San Diego de médecine et un chercheur associé à la branche de San Diego de l'Institut Ludwig de recherche sur le cancer .

 

Les chercheurs de l'étude a déterminé que la transformation cellulaire a été induite par l'inconnu EGFR CTD mutant de délétion, à la fois in vitro et in vivo, et a abouti à GBM dans les animaux. Les chercheurs ont ensuite tourné vers les tests d'une paire de médicaments approuvés qui ciblent EGFR: un anticorps monoclonal appelé cetuximab et un inhibiteur de petite molécule appelée l'erlotinib.

 

Cetuximab, commercialisé sous le nom de l'Erbitux, est actuellement approuvé pour utilisation dans le traitement du cancer colorectal métastatique et le carcinome spinocellulaire de la tête et du cou. L'erlotinib, commercialisé sous le nom de Tarceva, est utilisé pour traiter les cancers du poumon et du pancréas.

 

Les deux médicaments se sont révélés efficace altérer les capacités de tumeur EGFR formant des mutants oncogéniques suppression CTD. Le cétuximab, en particulier, une survie prolongée des souris avec l'mutants de délétion par rapport aux souris témoins non traitées.

 

Toutefois, ni le cétuximab, ni l'erlotinib est un succès sans bornes. Les médicaments agissent en se liant à des sites sur la protéine EGFR et inhiber l'activation, mais ils ne sont pas efficaces dans tous les patients atteints de cancer et de produire certains effets secondaires indésirables, tels que des éruptions cutanées et la diarrhée.

 

Mais Santosh Kesari, MD, Ph.D., directeur de Neuro-Oncologie à l'UC San Diego Moores Cancer Center de l'UCSD et le Département des neurosciences, de correspondants et co-auteur de l'étude, a déclaré les points à une nouvelle étude plus sélectif, l'utilisation efficace de la médicaments pour certains patients atteints de GBM.

 

«Dans le passé, lorsque nous les patients traités par le cancer du cerveau avec ces médicaments, le taux de réponse a été très faible", a déclaré Kesari. «Ce que nous montrent maintenant est que les tumeurs présentant des mutations du CTD répondre au mieux à ces agents ciblés EGFR. Si nous savions d'avance, nous aurions été en mesure de sélectionner les patients les plus susceptibles de répondre à ces agents. Nous essayons maintenant de mettre sur pied une essai clinique prospectif pour le prouver. Nous sélectionner les patients uniquement avec ces mutations de la tumeur et les traiter. Ce type de recherche nous rapproche de l'identification sous-types génétiques, à faire mieux biomarqueur basé sur des essais cliniques, et de personnaliser les traitements dans les cancers du cerveau. "

 

"C'est un excellent exemple de la médecine personnalisée dans l'action», a déclaré Webster Cavenee, Ph.D., directeur de l'Institut Ludwig à l'UC San Diego. «UCSD a fait un effort concerté au cours des dernières années pour développer une recherche de première classe de tumeurs cérébrales et de thérapie de groupe qui inclut les adultes de neuro-oncologie, neurochirurgie, neuropathologie et de leurs équivalents en pédiatrie à se joindre à la recherche de tumeurs cérébrales de renommée internationale. C'est faisant l'UCSD une destination pour le mieux dans la gestion tumeur au cerveau. "

 

Les co-auteurs de l'étude sont Jeonghee Cho, Département d'oncologie médicale, Dana-Farber Cancer Institute, Center for Cancer Genome Découverte, Boston, MA, Centre d'analyse génomique, Samsung Cancer Research Institute, Séoul, République de Corée; Sandra Pastorino et Ying S. Chao, Département des neurosciences, de Moores Cancer Center, UC San Diego; Qing Zeng et Xiaoyin Xu, Département de radiologie, Hôpital Brigham and Women de Boston, William Johnson, Dana-Farber Cancer Institute, Center for Cancer Genome Découverte, Boston; Scott Vandenberg, Département de pathologie, UC San Diego; Roel Verhaak, Amit Dutt, Derek Chiang et Yuki Yuza, Département d'oncologie médicale, Dana-Farber Cancer Institute et Broad Institute du MIT et de Harvard, Andrew et Robert C. Cherniack Onofrio, Broad Institute du MIT et de Harvard; Hideo Watanabe et Matthew Meyerson, Département d'oncologie médicale, Dana-Farber Cancer Institute, Center for Cancer Genome Découverte et Broad Institute du MIT et de Harvard; Jihyun Kwon, Centre d'analyse génomique, Samsung Cancer Research Institute.

 

Le financement de cette recherche provient, en partie, de la National Institutes of Health, le Prix Fondation Sontag Distinguished Scientist, James S. McDonnell et le Samsung Cancer Research Institution.

 

Une IRM qui montre un glioblastome (au centre la masse blanche) avant le traitement par l'erlotinib médicament (A) et après (B).